Résumé

Le Châtiment de la Turquie, par un diplomate (1919)

Si le bolchévisme, qui a détruit la Russie, menace actuellement le repos de l'Europe qu'il mène au-devant d'un grand danger, c'est encore la Turquie qui en est responsable. Car, si elle n'avait pas déclaré la guerre à la Russie et à ses alliés, les hostilités se fussent terminées plus tôt et le bolchévisme n'aurait jamais pu prendre naissance en Russie. La Turquie doit, en conséquence, expier son crime, qui est d'avoir provoqué un danger terrible qui menace tout l'univers.
Source : Gallica

Le Châtiment de la Turquie, par un diplomate (1919)

Un gouvernement qui n'a eu d'autre but que les massacres et qui n'a pu régner qu'en accumulant des monceaux de cadavres doit être mis, désormais, au ban des nations. Tel est le châtiment que mérite la Turquie.
Ces lignes paraîtront dures peut-être aux Turcs qui les liront, mais puisqu'ils en appellent maintenant à la justice de la France et de l'Angleterre dont ils
ont, depuis cinquante ans, méprisé les conseils et les requêtes, il ne faut pas qu'ils s'étonnent d'être jugés selon leurs œuvres.
Source : Gallica

Le Châtiment de la Turquie, par un diplomate (1919)

Si l'on examine l'histoire de la Turquie durant ces derniers cent ans, on ne trouve nulle part un gouvernement qui, autant que celui-ci, ait pris plaisir à massacrer, tantôt les Grecs, tantôt les Maronites, tantôt les Bulgares, les Serbes, les Arabes du Yemen, les Druses, les Arméniens, les Albanais, les Crétois.
Source : Gallica

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