Résumé

Alfred Poissonnier La nouvelle croisade : expédition de Syrie (1860)

Si, en 1860, comme aux temps d'Orkan Ier, les Ulémas et les Mevlevis peuvent d'un jour à l'autre renouveler les massacres de Djeddah et du Liban, jusqu'aux portes de l'Europe, que doit-on faire? Sans nul doute, les soldats du Serdar-Omer ne sauraient préparer encore les envahissements de la Thrace, mais cette oppression militaire, qui laisse la Turquie soumise à la dictature des pachas et livre sans contrôle la population à l'arbitraire, peut-elle indéfiniment se prolonger?
Si nous sommes pour la civilisation en Italie, pourquoi serions-nous contre les chrétiens en Orient?
Source : Gallica

Alfred Poissonnier La nouvelle croisade : expédition de Syrie (1860)

Moins riche en produits, la Russie s'est exercée dans l'art merveilleux des affinités religieuses, et, sans heurter les sentiments des peuples soumis aux Turcs, elle a fourni, dans toute la mesure de sa sphère politique, les secours que comportait sa propre civilisation. Active, prudente, cette nation, dont les étapes sont marquées au compas, ne saurait être limitée en Orient que par un dévouement égal aux intérêts des opprimés, à la cause dont elle semble revendiquer toute priorité.
Source : Gallica

Alfred Poissonnier La nouvelle croisade : expédition de Syrie (1860)

Si, comme corollaire de ces idées, comme complément de cet aperçu, nous ajoutions que la guerre sainte est un devoir pour le musulman, que le massacre des chrétiens est un saint sacrifice, nous avons le droit non-seulement d'approuver l'expédition de Syrie, mois de mettre en demeure l'Europe entière de régler les destinées d'un tel empire, qui est à la fois un danger et un épouvantail.
Source : Gallica

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