Capitulation (droit)

Définition et enjeux

Alexandre-Pierre-Thomas-Amable Marie de Saint-Georges,  Consultation pour la veuve et les enfants du maréchal Ney (1832)

“ Dira-t-onque le moyen tiré de la capitulation était mal fondé, que du moins la Cour des Pairs l'avait ainsi pensé ? Mais comment avait-elle pu apprécier un moyen qui n'avait pas encore été plaidé ? Et puis, quand il serait vrai que le moyen fût sans puissance et sans vérité ( et il avait l'une et l'autre) , le droit de l'accusé n'est-il pas de faire valoir même un mauvais système de défense ? A-t-on fermé la bouche à Louvel ? lui a-t-on interdit de tenter une justification impossible ? ”
Source : Gallica

Portrait de Benjamin Sulte Benjamin Sulte,  Mélanges historiques/13

“ « Ce n’est pas un droit théorique, c’est un droit donné par l’autorité suprême qui éclaire tout homme venant en ce monde et lui a soufflé de faire pour les autres ce que l’on voudrait que l’on fasse pour nous. C’est le droit qui ne fut reconnu qu’en partie par les articles de la capitulation qui disent « ils deviennent sujets anglais ». ”
Source : Wikisource

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