Frantz Despagnet,
Cours de droit international public…
(1910)
“ Le droit de naviguer s'étend de la haute mer et de la mer territoriale, sur laquelle on reconnaît, en général, un droit de passage, jusqu'aux baies, rades et ports à l'égard desquels il faut reconnaître un droit d'accès. « L'hospitalité maritime, qui ne pouvait, sans arbitraire et sans péril, se fonder sur la souveraineté, qui ne pouvait, sans flottements et sans imprécision, s'appuyer sur la seule raison d'humanité, trouve ainsi son véritable fondement : le droit à la liberté de navigation ». ”
