Droit de navigation

Définition et enjeux

Portrait de Frantz Despagnet Frantz Despagnet Cours de droit international public… (1910)

Le droit de naviguer s'étend de la haute mer et de la mer territoriale, sur laquelle on reconnaît, en général, un droit de passage, jusqu'aux baies, rades et ports à l'égard desquels il faut reconnaître un droit d'accès. « L'hospitalité maritime, qui ne pouvait, sans arbitraire et sans péril, se fonder sur la souveraineté, qui ne pouvait, sans flottements et sans imprécision, s'appuyer sur la seule raison d'humanité, trouve ainsi son véritable fondement : le droit à la liberté de navigation ».
Source : Gallica

Alphonse Rivier Principes du droit des gens, par Alphonse Rivier… (1896)

Pour tous les Etats, la navigation sur la haute mer est libre.
Les navires innombrables qui sillonnent la mer en tout temps et en tous sens, n'y sont soumis à d'autre autorité qu'à celle des Etats respectifs. Ils restent sous la loi et sous la juridiction de leur pavillon, formant comme des parcelles détachées et flottantes du territoire de leur État (2) .
Cette qualité de territoire appartient à un degré particulièrement élevé aux navires de guerre ; ils la conservent entière môme hors de la haute mer, dans les eaux territoriales étrangères (3) .
Source : Gallica

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