Paul Lucas-Championnière, De la Propriété des eaux courantes… (1846)
“ Tous, sans exception, démentent hautement le prétendu principe de droit commun que les eaux courantes étaient la propriété des seigneurs justiciers; loin de là, ils attribuent la propriété, même de l'eau soumise au droit de pèche, à des maîtres particuliers, à la ville de Beaune, à des vassaux, c'est-à-dire au fief ou domaine utile, « à toute personne ayant héritage, » à autrui, à un maître, à un propriétaire, à un seigneur, mais nulle part au justicier en cette qualité. Il n'en est pas un qui suppose que le propriétaire soit privé du droit de pêcher dans les eaux qui lui appartiennent ”
