Ernest Capendu, Le Joug de l'aigle, roman historique… (1867)
“ Un pont mobile, — pont-levis, — que les circonstances politiques de l'époque maintenaient plus souvent relevé qu'abattu, faisait communiquer le terre-plein de la place avec la route étroite resserrée entre les deux premières tours intérieures. Au-dessus du pont-levis, entre les ouvertures réservées pour les flèches du tablier, apparaissait l'extrémité inférieure de la herse, cette grille énorme de fer qui pouvait s'abaisser en cas de besoin et rendre l'accès de la voûte plus difficile. ”
