Afrique occidentale française

Résumé

Afrique occidentale française Les ports de l'Afrique occidentale française (1931)

Si l’on considère, en outre, que la Côte d’Ivoire est le point de passage obligatoire de tous les produits en provenance de la zone du Soudan Français et de la Haute-Volta qui va être mise en valeur par le prolongement du chemin de fer partant d’Abidjan, activement poussé vers le Nord, on se rend compte qu’une telle progression du trafic et les perspectives futures nécessitent, à n’en pas douter, un développement correspondant des voies d’évacuation et notamment des débouchés maritimes.
Source : Gallica

Afrique occidentale française Les ports de l'Afrique occidentale française (1931)

Dakar, port d’escale, puis terminus d’une ligne de chemin de fer, devait alors devenir un port de marchandises.
La pacification des régions traversées par ce chemin de fer, qui y permit le développement de la culture de l’arachide, donc l’enrichissement de l’indigène, et les difficultés que présentait, pour les grands navires, l’accès du port de Saint-Louis, contribuèrent à faire passer par Dakar un. trafic de marchandises de plus en plus important. Aussi, en 1889, la Chambre de Commerce de Gorée émettait-elle le voeu de la création d’un grand port à Dakar.
Source : Gallica

Afrique occidentale française Les ports de l'Afrique occidentale française (1931)

Nul n’ignore qu’à la Côte d’Ivoire l’établissement des ports sur la mer elle-même présente des difficultés considérables en raison de la nature basse et sablonneuse du littoral et du fâcheux phénomène de la barre qui interdit aux navires l’approche de la côte. Celui de Grand Bassam a, jusqu’à ces derniers temps, été seul en service. Mais il va
voir son trafic allégé par l’ouverture à l’exploitation du wharf de Port-Bouet.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature