Résumé

Les chemins de fer de l'Afrique occidentale française (1931)

Les anomalies que marque la progression du trafic marchandises pour les années 1923 à 1926 résultent de la jonction des deux chemins de fer Thiès-Kayes et Kayes-Niger et des difficultés rencontrées en 1924 et 1925 pour l’exploitation du Thiès-Niger. Immédiatement après la jonction, c’est-à-dire en 1924, une partie des produits qui utilisaient, tant à l’importation qu’à l’exportation, la voie Kouroussa-Conakry s’est reportée sur la voie Bamako-Dakar, c’est ce qui explique le fléchissement que l’on constate dans le tonnage de marchandises transportées sur le Conakry-Niger pendant l’année 1924.
Source : Gallica

Les chemins de fer de l'Afrique occidentale française (1931)

Le souci — légitime — de diminuer, autant que possible, les dépenses d’exploitation afin d’assurer, malgré un trafic peu important, un convenable équilibre budgétaire conduit, par ailleurs, sur certaines lignes le long desquelles se trouvent des réserves forestières suffisantes (Kayes-Niger d’abord, Conakry-Niger, chemin de fer de la Côte d’Ivoire) à employer, pour les locomotives, la chauffe au bois, provoquant ainsi, pratiquement, une réduction de la puissance des machines et du tonnage qu’elles étaient susceptibles de remorquer.
Source : Gallica

Les chemins de fer de l'Afrique occidentale française (1931)

La même obligation d’adapter les travaux à exécuter aux moyens dont on pouvait disposer et, aussi, l’opportunité de réaliser dans le temps minimum amenèrent, par ailleurs, à réduire, le plus possible les terrassements et les ouvrages d’art, à suivre, autant que faire se pouvait, le terrain et, pour cela, à admettre des tracés et des profils très sinueux, des courbes de faible rayon et des fortes déclivités, répétées.
Source : Gallica

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