Résumé

Edmond Roy Chemins de fer d'intérêt local… (1877)

Dans le prix de revient du transport des marchandises par chemins de fer, il y a deux éléments bien distincts : 1° le transport du poids des wagons qui portent la marchandise, c'est ce qui constitue ce que l'on appelle le poids mort ; 2° le transport de la marchandise, c'est le poids utile : les deux poids réunis constituent ce que l'on désigne sous le nom de poids brut.
Source : Gallica

Edmond Roy Chemins de fer d'intérêt local… (1877)

Ce sont des chemins de fer à voie étroite de 80 centimètres à 1 mètre 10 de largeur, avec des rails légers du poids de 16 à 20 kilogrammes le mètre courant, un matériel roulant en harmonie avec la force des rails circulant sur des chemins dont le rayon minimum des courbes est de 70 à 80 mètres.
Ce type de chemins de fer donne pleine et entière satisfaction aux contrées qu'ils desservent, toutes les fois que l'importance du trafic ne dépasse pas une recette brute kilométrique de 25 à 30 000 francs par kilomètre, en n'ayant qu'une voie.
Source : Gallica

Edmond Roy Chemins de fer d'intérêt local… (1877)

Quant à l'économie des dépenses de construction, il y en a fort peu, on peut même dire pas du tout.
Si l'on veut avoir un profil en long, en harmonie avec des conditions économiques d'exploitation, il faudra à chaque instant rectifier celui de la route qui suit presque toujours les ondulations du terrain, ou qui tout en suivant l'ensemble d'une vallée monte ou descend souvent sur les contre-forts qui la bordent, et dont les rayons de courbures, en maintes circonstances, sont trop faibles pour un chemin de fer.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature