Résumé

Congrès international des chemins de fer… (1890)

Quand l’État exige que certains actes se fassent sur du papier timbré par lui, quand il oblige les Compagnies de chemins de fer — et elles seules ! — à accompagner leurs expéditions d’un récépissé timbré pour constater le contrat de transport, c’est bien là d’un véritable impôt qu'il s’agit. Mais que l’État se fasse rembourser des sommes qu’il a dépensées pour faire et pour entretenir des canaux, ce n’est plus un impôt : c’est la rémunération d’un service rendu, ce que l’impôt n’est jamais.
Source : Gallica

Congrès international des chemins de fer… (1890)

Quand un agent demande un prêt, la première chose à faire, c’est de s’enquérir de sa vie privée, de voir comment il se conduit, s’il n’est pas ivrogne, débauché, s’il a de l’ordre dans ses affaires. Prêter de l’argent à des agents subalternes qui ne sont pas économes, c’est jeter cet argent par les fenêtres. A la Compagnie de Paris-Lyon-Méditerranée, nous nous montrons extrêmement rigoureux, et lorsqu’un agent ne parvient pas à se tirer d’affaire avec ses propres ressources, au bout de quelques années, nous lui disons de s’en aller.
Source : Gallica

Congrès international des chemins de fer… (1890)

Il est, en effet, regrettable que la Commission internationale ait été empêchée de produire le questionnaire dont le Congrès à Milan avait décidé l’élaboration. C’eût été le meilleur moyen, pour ne pas dire le seul, de bien poser la question à l’ordre du jour. Les opinions personnelles, quel que soit le talent du rapporteur ou de l’économiste qui les expose, sont toujours incomplètes et n’embrassent pas tous les côtés d’une question. Selon les idées qu’on professe, on se borne à un seul point de vue qu’on expose avec plus ou moins d’amour.
Source : Gallica

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