Congrès international des chemins de fer… (1890)
“ Quand l’État exige que certains actes se fassent sur du papier timbré par lui, quand il oblige les Compagnies de chemins de fer — et elles seules ! — à accompagner leurs expéditions d’un récépissé timbré pour constater le contrat de transport, c’est bien là d’un véritable impôt qu'il s’agit. Mais que l’État se fasse rembourser des sommes qu’il a dépensées pour faire et pour entretenir des canaux, ce n’est plus un impôt : c’est la rémunération d’un service rendu, ce que l’impôt n’est jamais. ”
