Train à grande vitesse

Définition et enjeux

Charles Couche Voie, matériel roulant et exploitation technique des chemins de fer… (1867-1876)

Cela dépend de l'état de la voie, du matériel, de la longueur du train. Si tout est en bon état, la vitesse n'a en elle-même rien de dangereux, au point de vue des accidents de matériel, jusqu'à une limite qu'il n'y a jamais utilité à atteindre en pratique. Mais si un rail, et surtout si un essieu se rompent, la vitesse peut aggraver singulièrement les conséquences de ce fait, et la probabilité de rupture étant beaucoup plus grande pour les essieux du matériel de petite vitesse, même vide, que pour ceux du matériel à grande vitesse, la présence dans les trains de
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Louis Bailleul Les Grimpeurs de montagnes, par L. Bailleul (1882)

Un train avec deux voitures complètement garnies de voyageurs pèse donc environ 30 tonnes, soit 600 quintaux. La vitesse du trajet est de 8 kilomètres à l'heure. La force motrice de la machine s'exerce par l'engrenage de la roue dentée dans la crémaillère et au moyen de l'essieu moteur à manivelles et de la transmission des roues dentées, C'est par la rotation de la grande roue dentée que tout le poids du train doit cheminer sur la forte rampe de la ligne, aussi est-elle en acier fondu d'une qualité supérieure.
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Charles Couche Voie, matériel roulant et exploitation technique des chemins de fer… (1867-1876)

Lorsqu'on applique la contre-vapeur à un train animé d'une grande vitesse, dans lequel une force vive considérable est accumulée, le personnel s'inquiète de la lenteur du décroissement de la vitesse, et il est porté à attribuer le fait à la petitesse absolue de la force retardatrice, quand cette petitesse peut n'être que relative à la force vive à détruire.
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