Charles Couche, Voie, matériel roulant et exploitation technique des chemins de fer… (1867-1876)
“ Comme toutes les machines à vapeur, la locomotive emprunte son travail mécanique aux sources de chaleur, c'est-à-dire à une classe particulière de combinaisons chimiques, la combustion de certains corps : quelquefois le bois, la tourbe, presque toujours le charbon minéral. L'eau n'est qu'un intermédiaire entre deux milieux entretenus à des températures différentes, qu'un véhicule, pour ainsi dire, qui, par ses changements d'état, ce mot étant pris dans le sens le plus général, reçoit, emmagasine et transmet le travail. ”
