Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans

Résumé

Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans… (1872-1873)

Les Chefs de gare, Chefs de train, Chefs de dépôt et Machinistes ne doivent pas perdre de vue que, d'après les conditions de règlement du prix des trains, entre les Services de l'Exploitation et de la Traction, le prix de traction des trains varie avec leur composition, et qu'il est d'autant plus avantageux pour la Compagnie que cette composition pour les trains mixtes et de marchandises est plus forte. Ils auront donc à s'entendre entre eux sur le nombre de voitures que peut traîner chaque machine, et à faire leurs efforts pour que chacune d'elles ait, autant que possible, sa charge complète.
Source : Gallica

Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans… (1872-1873)

Si l'incendie se manifeste dans une station n'ayant pas de pompe, dans les trains en marche ou même hors des établissements de la Compagnie, les pompes des gares et des dépôts doivent être également envoyées sur les lieux, avec tous les moyens de secours que les gares et les dépôts peuvent réunir en hommes et en matériel, pour être mises à la disposition des agents de la Compagnie ou des autorités qui dirigent le sauvetage. Toutefois, les Chefs de gare et les Chefs de dépôt doivent laisser à leur poste les hommes dont la présence est indispensable pour assurer le service du Chemin de fer.
Source : Gallica

Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans… (1872-1873)

Ainsi, quand un signal d'arrêt, drapeau ou lanterne, est momentanément abandonné à lui-même sur la voie ; quand il se trouve placé dans un souterrain ou sur un point d'où il n'est visible qu'à une faible distance ; quand il est destiné à arrêter un train régulier qui arrive sans soupçonner l'existence de l'obstacle; et dans toute autre circonstance où l'agent chargé de faire le signal d'arrêt peut concevoir quelque doute sur l'efficacité de son signal, il doit sans hésiter l'appuyer de pétards.
Source : Gallica

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