Signal d'arrêt

Définition et enjeux

Édouard Brame Étude sur les signaux de chemins de fer à double voie (1867)

Si le signal d'arrêt est fait par un disque manœuvré à distance, le mécanicien, après s'être arrêté, doit attendre que le conducteur de tête monte sur la machine, et il reprend ensuite sa marche en se conformant aux ordres qui lui sont donnés par cet agent. Dans tous les cas, le train qui a été arrêté par le signal d'un disque à distance, et qui reprend sa marche avant que ce signal soit effacé, doit avancer lentement et avec la plus grande prudence, de manière à pouvoir toujours être arrêté dans la partie de voie qui est en vue, s'il se présente un obstacle ou un nouveau signal.
Source : Gallica

Portrait de Victor Fournel Victor Fournel Esquisses et croquis parisiens… (1876-1879)

ART. XXX. — Quelque nombreux que soient les temps d'arrêt, les conducteurs doivent obéir, à l'instant même et sans observation, au signal qui leur est fait par tout voyageur, donner au cocher le signal d'arrêter, quitter le marchepied, offrir la main, surtout aux femmes et aux enfants, aux vieillards et aux infirmes ; ne pas laisser descendre tant que la voiture est en marche. Ne jamais donner au cocher le signal du départ avant que le voyageur ait quitté le marchepied et la rampe de la voiture.
Source : Gallica

France Recueil méthodique et chronologique des lois…

Les conducteurs principaux des convois et les mécaniciens conducteurs des machines isolées devront être munis d'un signal d'arrêt.
ART. 33. Lorsque des ateliers de réparation seront établis sur une voie, des signaux devront indiquer si l'état de la voie ne permet pas le passage des trains, ou s'il suffit de ralentir la marche de la machine.
ART. 34. Lorsque, par suite d'un accident, de réparation ou de toute autre cause, la circulation devra s'effectuer momentanément sur une voie, il devra être placé un garde auprès des aiguilles de chaque changement de voie.
Source : Gallica

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