Résumé

Georges G Paraf Hygiène et sécurité du travail industriel (1905)

Mais quelles que soient les prescriptions édictées pour assurer l'hygiène des ateliers et la sécurité du travail, quelles que soient les précautions prises par les industriels soucieux de leurs devoirs à l'égard de leur personnel, il sera toujours impossible de garantir complètement l'ouvrier contre les risques et les dangers de sa profession. Lorsqu'un ouvrier est victime d'un accident qu'on ne peut imputer ni à son imprudence ni à la négligence du chef d'industrie ou de ses préposés, fallait-il le laisser sans ressources et incapable désormais de gagner sa vie?
Source : Gallica

Georges G Paraf Hygiène et sécurité du travail industriel (1905)

Nous avons dit que les causes de viciation de l'air étaient nombreuses; outre la production d'acide carbonique provenant de l, respiration et de la combustion des foyers ou des appareils d'éclairage, il y a les dégagements de poussières, de gaz et vapeurs.
La ventilation en temps qu'évacuation de ces poussières, gaz et vapeurs se fait au moyen de dispositifs particuliers qui prennent ces matières nuisibles à la source même, et au fur et à mesure de leur production pour les conduire en dehors de l'atelier. Tous ces dispositifs seront étudiés d'une manière spéciale dans chaque industrie.
Source : Gallica

Georges G Paraf Hygiène et sécurité du travail industriel (1905)

Grillage. — Comme nous l'avons dit plus haut, il y a des réactions et par suite des opérations qui n'existent pas dans la métallurgie du fer : ce sont les grillages qui ont pour but de brûler les corps combustibles. Ceux de ces corps qui nous intéressent ici sont : le soufre, l'arsenic, l'antimoine qui, par grillage, deviennent des gaz sulfureux, arsénieux et antimonieux. Tous ces
corps sont volatils à assez haute température, et le gaz sulfureux l'est même à la température ordinaire.
Source : Gallica

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