“ L'existence de certaines gens compliqués semble un long tissu de ressorts à boudin et de contrepoids. ”
Contrepoids
Définition et enjeux
Le contrepoids désigne un mécanisme de compensation ou d'équilibre, utilisé à la fois en physique et en biologie. Alphonse Allais l'emploie métaphoriquement pour décrire la complexité humaine, tandis que Paul Garnault explore sa dimension physiologique, illustrant le mouvement des parois thoraciques.
Maurice Boigey, quant à lui, relie le contrepoids à des sensations corporelles liées à l'effort. Ce concept, interdisciplinaire, traverse les domaines mécanique, médical et anatomique, comme en témoignent les auteurs qui l'ont analysé sous des angles variés, de l'anatomie à l'hygiène.
Citations sur “contrepoids”
Hippolyte Leroy Dupré, Manuel de santé à l'usage des sous-officiers et soldats… (1848)
“ A vingt et quelques années, la croissance n'est pas encore entièrement finie, et par cette compression, la poitrine ne peut plus se développer, elle se resserre, rentre en elle-même, et ceux qui ont des dispositions à être poitrinaires ne tardent pas à tomber malades. ”
Paul Garnault,
Cours théorique et pratique de physiologie…
(1896)
“ Si vous considérez uniquement la nature des parois de la poitrine et de celles de l'abdomen, si, d'autre part, vous vous rendez compte, par l'expérience, en dilatant ou contractant ces parois, des différences extrêmement sensibles qui existent dans leur mobilité, vous pourriez être tenté de croire que le volume de la poitrine ne pourrait se modifier, grandir ou diminuer, que dans une très faible mesure, parce que ses parois restent presque immobiles ”
Alphonse Devergie,
Traité pratique des maladies de la peau…
(1863)
“ C'est presque toujours sur des parties saillantes, arrondies, pourvues de graisse, que la maladie se développe: ainsi, les deux joues, le front, le menton, le dos ou les lombes, le devant de la poitrine et notamment les seins. ”
Jules Rengade,
La Vie normale et la santé. Traité complet de la structure du corps humain…
(1881)
“ La longueur du corps est de 40 a 45 centimètres, le poids 1,200 à 1,500 grammes. Huitième mois. Le fœtus augmente en épaisseur plus qu'en longueur. La peau, très rouge est recouverte d'un enduit blanchâtre, onctueux et glissant fourni par les glandes sébacées. La mâchoire inférieure s'allonge et se fortifie. Le testicule gauche est en place. Le poids du corps s'élève rapidement à deux kilogrammes ou deux kilogrammes et demi. Neuvième mois. Le fœtus est à terme. Le cordon ombilical s'insère au milieu du corps. Les cheveux, abondants, mesurent deux à trois centimètres. ”
Gustave de Fajole, Le devoir des mères : petit manuel d'hygiène physique et morale (1877)
“ Demandez à voir le sein ; s'il est énormément gros, à moins qu'il ne soit en ce moment distendu par le lait, remerciez ; s'il est au contraire tout à fait plat et sans glandes , remerciez également. Un sein d'une grosseur modeste, mais grenu, glanduleux et résistant, piriforme d'après M. Devergie, voilà ce qu'il vous faut. Si vous voulez aller plus loin, demandez que quelques gouttes de lait soient exprimées dans une cuiller ; il y a des laits dits forts, d'apparence très crémeuse, et des laits très faibles, dont les globules sont très petits. ”
Bruno Jacques Béraud, Éléments de physiologie de l'homme et des principaux vertébrés répondant à toutes les questions physiologiques du programme des examens de fin d'année… (1856-1857)
“ Pour se prêter à ces augmentations de poids et de volume, pour suffire à la nutrition du fœtus, pour se préparer à son expulsion, la matrice se dilate, acquiert une texture musculaire plus prononcée, reçoit une plus grande quantité de fang. Les autres organes de la sphère génitale participent plus ou moins à ces modifications. Les eeins se développent et se disposent à sécréter du lait; l'économie entière éprouve le retentissement du travail formateur dont l'utérus est le siège. ”
Louis Auguste Segond, Traité d'anatomie générale. Théorie de la structure embrassant les substances organiques et les éléments… (1854)
“ Sous la peau, le tissu graisseux se présente surtout à la face, au cou, autour des mamelles et au voisinage des grandes articulations; intérieurement, on le rencontre aux environs du cœur, au voisinage des reins, dans l'épiploon, le mésentère , et dans le bassin, autour de la vessie et du rectum. Chez l'enfant, la proportion du tissu graisseux est plus considérable à la peau que partout ailleurs; à cet âge, l'épiploon en contient pas et l'on n'en trouve très peu autour des reins. Chez l'adulte, c'est plutôt la graisse abdominale qui domine. ”
Maurice Boigey, Physiologie générale de l'éducation physique… (1919)
“ Une sensation de poids oppresse la poitrine ; il semble au sujet que l’air lui manque. Sa vue cesse d’être nette; des brouillards l’obscurcissent ou des étincelles apparaissent dans le champ visuel ; des bourdonnements d’oreilles surviennent ; les idées cessent d’être claires et les impressions deviennent confuses. Nous assistons au début d’une intoxication générale par l’acide carbonique et par les toxines mises en liberté dans les muscles qui travaillent. ”
Ch. Godart, Agriculture. Aux cultivateurs meusiens… (1850)
“ Ainsi, quand celui-ci aura une peau épaisse, des poils grossiers, des os volumineux, une poitrine serrée et un ventre trop développé, il coûtera beaucoup à entretenir et ne rendra qu'autant qu'on lui aura donné immensément. ”
Moriz Kaposi, Leçons sur les maladies de la peau… (1881)
“ Vous voyez, Messieurs, à côté de deux papilles de la peau normalement situées, une dépression en forme d'entonnoir, qui se prolonge jusque dans la couche cellulo-graisseuse, et porte là à son extrémité fermée une papille ; la poche en forme de sac est le follicule pileux, et la papille qui est au fond, la papille du poil sur laquelle s'implante le poil qui émerge avec sa tige à travers la poche et vers l'orifice. Sur la paroi latérale du follicule pileux, se trouve la glande sébacée dont le conduit excréteur s'ouvre dans le follicule pileux. ”
Pierre Roussel, Analyse raisonnée des ouvrages de médecine de Théophile Bordeu… (1825)
“ On voit des hydropiques de poitrine couchés sur le côté malade, qui se dégorge du moins dans l'extérieur par le poids du corps ; les humeurs sont portées en devant jusque vers le milieu du sternum, où elles font un amas considérable vers le tissu de la mamelle , et en arrière vers l'épine , ce qui prouve que le tissu cellulaire souffre comme une sorte d'étranglement, suivant la airection verticale dont nous avons parlé ailleurs. ”
Alexandre Fourcault, Causes générales des maladies chroniques… (1844)
“ On doit reconnaître, en définitive, que l'engorgement des membres des femmes en couches et les épanchements fréquents qui se remarquent dans leurs maladies, résultent, dans le plus grand nombre de cas, des perturbations des fonctions de la peau, de la suppression de sa transpiration acide; c'est aussi, dans cette position particulière, à la surface de cette membrane que s'opèrent les crises les plus communes et les plus heureuses. L'enchaînement naturel des faits montre que nous suivons les lois de la nature. ”
Auguste Debay, La cornue vivante et ses mystères… (1875)
“ SECTION IX TEMPÉRAMENT LYMPHATIQUE Les signes auxquels on reconnaît ce tempérament, sont : — peau blanche, rosée sur les joues; chez certains sujets, face pâle, et quelquefois nuance jau- nâtre ou terreuse. — Les chairs sont molles, les glandes mammaires très-développées chez la plupart des femmes de cette constitution : mais, ces glandes sont enchâssées dans une graisse diffluente qui les rend flasques. — Les muscles n'ont point le développement que fait supposer la masse du corps; en revanche, le tissu graisseux abonde sur toutes les parties et entre les organes qu'elle empâte. ”
Ange-Marie Thore, Études sur les maladies incidentes des aliénés (1847)
“ Appelé aussitôt auprès de lui, nous le trouvons dans un état de prostration considérable. On ne peut obtenir aucune réponse; les cornées sont ternes; sueur froide répandue sur tout le corps; respiration extrêmement précipitée, haute et bruyante; le pouls est plein et dur, il bat 110 fois; sonorité presque normale de la poitrine, eu égard à l'obésité du malade ; l'auscultation ne permet d'entendre qu'un râle muqueux très abondant qui remplit toute l'étendue de la poitrine. ”
Auguste Guillermet, Chirurgie & médecine modernes… (1896)
“ N'exercez jamais une compression trop forte au niveau de la poitrine et du ventre, et n'employez pas ces espèces de corsets que l'on appelle des corps; trop serrés, ils gênent la respiration, déforment la poitrine, abaissent le foie et l'estomac. ”
Joseph-Auguste Fort,
Anatomie descriptive et dissection…
(1866)
“ Elle remplit le canal médullaire des os et les aréoles du tissu spongieux. Elle est très-vasculaire et renferme très-peu de graisse chez le fœtus, tandis que chez l'adulte et plus encore chez le vieillard, elle se charge de graisse et devient moins vasculaire. ”
Amédée Courty, Traité pratique des maladies de l'utérus et de ses annexes contenant un appendice sur les maladies… (1866)
“ La nature ou le fond des maladies, qu'elle soit accompagnée ou non d'une altération de tissu persistante, doit former la base des distinctions réelles et des grandes divisions que l'on peut établir entre elles. La variété de forme ou de siége, la diversité des parties, des tissus ou des éléments de l'organe qui sont atteints par l'altération, est la base des divisions secondaires. ”
Jean-Baptiste Du Halde, Description de la Chine
“ Quand la femme enceinte, qui d’ailleurs est en bonne santé, a le pouls profond, mais plein au bras gauche, elle est grosse d’un garçon. Quand elle a le pouls superficiel et haut au bras droit, c’est d’une fille. Si le pouls est profond, mais plein aux deux bras, elle est grosse de deux garçons. Si le pouls est superficiel et haut aux deux bras, c’est de deux filles. ”
Fernand Papillon, L’Anatomie générale et les travaux de M. Charles Robin
“ Si la nutrition et l’évolution appartiennent à tous les élémens anatomiques, la contraclilité est l’apanage d’un très petit nombre d’entre eux. Elle est propre aux fibres musculaires, où elle présente deux modes. Dans les fibres musculaires striées de la vie animale, elle est- brusque et rapide ; dans les fibres lisses de la vie organique, elle se fait avec lenteur. ”
Léon Rostan,
De l'organicisme : précédé de Réflexions sur l'incrédulité en matière de médecine…
(1864)
“ Pour appuyer leur opinion, les vitalistes disent que ce ne peut être que par une force spéciale, vitale, que les glandes salivaires font de la salive, le foie de la bile, du sucre, le rein de l'urine, les glandes spermatiques du sperme; que le poumon brûle dans la respiration les substances hétérogènes qui doivent être expulsées de l'économie, etc., car rien dans ce que produisent la physique et la chimie ordinaire, en dehors des êtres vivants, ne ressemble à la salive, à la bile, à l'urine, etc. ”
Paul Rudaux, Précis élémentaire d'anatomie, de physiologie et de pathologie (1929)
“ On donne le nom de fluxion de poitrine à une affection caractérisée par l'inflammation des différentes parois du thorax. Si l'on fait une coupe transversale de la poitrine, on trouve de dehors en dedans : la peau, le tissu cellulaire sous-cutané, l'espace intercostal ou une côte, puis la plèvre avec ses deux feuillets et enfin le poumon. ”
Carl Gegenbaur,
Traité d'anatomie humaine
(1889)
“ Le volume de cet organe ne dépend pas exclusivement du développement de la masse glandulaire, attendu qu'il se forme généralement autour de ces glandes et entre elles une grande quantité de graisse. La couche superficielle de graisse est traversée radiairement par des faisceaux de tissu conjonctif, en continuité avec la peau. La mamelle gauche est d'habitude un peu plus volumineuse que la droite. Entre les deux saillies formées par les seins existe une dépression correspondant au corps du sternum. ”
Henry Edouard Schedel, Examen clinique de l'hydrothérapie… (1845)
“ Voici quel était, à :cette époque, l'état de la malade : faiblesse et prostration générales, chaleur et sécheresse de la peau, pouls accéléré, faible, irrégulier, langue très-rouge et sèche , soif vive, inappétence, abdomen tendu et un peu sensible à la pression à gauche, selles liquides, jaunâtres, fétides ; intelligence assez nette quand on lui parle haut, l'ouïe est obtuse et la vue affaiblie, parole facile, délire la nuit. ”
Charles Robin, Leçons sur les humeurs normales et morbides du corps de l'homme… (1874)
“ Dans tous les cas, la graisse qui représente extérieurement le principal élément du lait, et qui produit le sébum, naît au milieu des cellules épithéliales qui se détruisent peu à peu et qui laissent la graisse en liberté. La sécrétion est purement épithéliale et ressemble complétement à la sécrétion spermatique. ”
Louis Auguste Segond, Traité d'anatomie générale. Théorie de la structure embrassant les substances organiques et les éléments… (1854)
“ La graisse se développe quelquefois dans l'ovaire, à la face interne de la muqueuse intestinale et même dans l'intérieur du crâne. Après l'extirpation du scrotum et de l'œil, elle se développe à la place de ces organes ; enfin, certains tissus, le tissu musculaire en particulier, peuvent se transformer en tissus adipeux. La graisse diffère moins chez les différents animaux, par la forme des cellules, que par la nature chimique de leur contenu ; cette substance est plus ou moins molle, suifeuse ”
C. Deflandre, La Fonction adipogénique du foie dans la série animale… (1903)
“ Ajoutons que les cellules intestinales sont également très chargées de granulations graisseuses et que les ovules n'en contiennent pas encore. Sur un autre échantillon, la graisse est un peu plus abondante dans les cellules; de plus, on en trouve à l'intérieur du canal glandulaire, et quelquefois en quantité telle, que le canal est entièrement rempli par une substance graisseuse qui se colore fortement en noir par l'acide osmique. ”
Carl Anton Ewald,
Alimentation de l'homme normal et de l'homme malade…
(1897)
“ Si la nourriture est insuffisante, spécialement si l'albumine y manque, le volume et le développement des glandes mammaires diminuent, attendu que les matériaux nécessaires à la régénération de la substance glandulaire qui s'est fondue et qui a passé dans le produit de sécrétion, font défaut. A mesure que la fonte de la glande devient plus considérable, la quantité de lait et sa teneur en substances fixes, spécialement en graisse, diminuent. ”
Hermann Pidoux, Traité de thérapeutique et de matière médicale… (1875-1877)
“ Dans ces affections la circulation capillaire est lente et imparfaite, les liquides obéissent autant aux lois de la pesanteur qu'aux directions imprimées par la contractilité insensible des tissus. Ils s'échappent par les exhalants, transsudent par les porosités et se répandent sur les surfaces, ou s'extravasent dans les trames celluleuses, etc. Ces accidents dominent tous les autres et offrent les indications les plus pressantes, les seules quelquefois. ”
Léon Clément Voillemier, Traité des maladies des voies urinaires… (1868)
“ Mais si l'étude du développement du foetus nous a fait apercevoir le mécanisme des vices de conformation, elle ne nous a rien appris sur leurs causes, et nous rencontrons chaque jour des anomalies qu'il est impossible d'expliquer. ”
Jules Massé, Cours d'hygiène populaire. Tome 1 (1855)
“ A cet âge, effectivement, l'enfant pousse, se développe un peu tous les jours ; ne l'affublez point d'aucun habillement capable de gêner sa croissance. On rencontre des petites filles que l'on serre déjà de la façon la plus ridicule; des gamins, raides et mal à leur aise dans des habits trop étroits. De l'ampleur, de grâce ! que tous les mouvements soient faciles, que la poitrine puisse se développer, et que la cavité abdominale ne soit pas étranglée dans une ceinture. ”
Aristide Verneuil,
Nouveau traité élémentaire d'anatomie descriptive et de préparations anatomiques
(1853)
“ Chez l'enfant, vaisseaux abondants et peu de graisse; chez l'adulte et chez le vieillard, graisse plus abondante, vaisseaux plus rares (1) ,1) Nous ajouterons que les os de la tige rachidienne, des cavités pelvienne et thoracique, de la face, ne présentent normalement pas de graisse.Enfin M. Robin a décrit dans ce tissu médullaire deux espèces particulières de cellules , les cellules médullaires et les cellules à noyaux multiples. ”
C Colin, Nouvel avis au peuple sur sa santé… (1831)
“ Des fluides que fournissent les glandes, les uns ne sont nullement destinés à la conservation de l'individu, chez qui ils se forment ; telles sont les substances fournies par les mammaires , les ovaires et les testicules : d'autres sont rejetés comme inutiles, comme l'urine; d'autres jouent un rôle plus ou moins important dans l'économie , telles sont la salive, la bile et la graisse. ”
Albert Salmon, La Fonction du sommeil, physiologie… (1910)
“ L'obésité glandulaire consécutive au trouble fonctionnel des glandes à sécrétion interne, savoir l'obésité par insuffisance delà fonction thyroïdienne (Lorand, Thibierge, Guinon, Marfan) , ou des glandes génitales (Kish, Carnot) , l'obésité d'origine hypophysaire (Frowlich, Fuchs, Burr, Dercum, Cestan, Halberstadt, Leclerc, Nothnagel, Franceschi, Berger, Madelung, Zack, Pitres) , répondrait parfaitement à la „ conpeption que l'adipogénie doit être considérée comme une fonction à sécrétion interne, reliée aux glandes susdites par les plus intimes rapports physio-pathologiques. ”
Vladimir Valerianovich Podvisotski, Pathologie générale et expérimentale… (1901-1905)
“ DEGENERESCENCE GRAISSEUSE d'un fort grossissement, de minuscules granulations de graisse, qui se réunissent en gouttes plus volumineuses, sortent des cellules et parfois entraînent la mort du noyau et de tout l'élément cellulaire. Ce dernier phénomène se constate surtout dans la glande mammaire pendant la période de lactation : les cellules fondent par dégénérescence graisseuse et à leur place apparaissent de nouvelles cellules créées par voie de multiplication (NISSEN, COEN, BIZZOZERO, ALTMANX, KADKIXE, STEINHAUS, MICHAELIS, etc.) ”
Jean B Lavy, Le Désabusement appliqué aux événements naturels pour se tranquilliser sur toute sorte de regrets dans la marche des affaires… (1843)
“ Lorsqu'on a des désordres dans la poitrine, le pouls est supérieur, pyriforme, élevé, court, intercurrent, cylindrique, triangulaire, vite, contract, obtus. Lorsqu'on a de l'expectoration critique, le pouls est supérieur, mou, aisé, développé, critique, avec quelques irrégularités semblables à une sorte d'ondulation. Lorsqu'on a des affections au coeur et à ses gros vases contigus ; le pouls est supérieur, incomplet, élevé, gonflé, languissant, dilaté et suspendu, croissant. Le coeur agit particulièrement sur le pouls du carpe de la main gauche. ”
