“ Et il marche, le ventre creux, l’œil hagard... Il marche et la mort ne lui fait pas l’aumône, elle ne lui tord pas le cou !... Son cœur continue à battre, son cerveau las pense encore — et ce cœur et ce cerveau n’ont rien trouvé pour l’aider à ne pas crever comme un chien — non : rien trouvé, que la mendicité, la mendicité en larmes ! J’aurais dû lui parler, lui prêter mon bras, l’aider à se soutenir sur le pavé ! J’ai craint d’attraper sa fièvre, celle des poitrinaires et des mendiants... ”
Poitrinaire
Définition et enjeux
Citations sur “poitrinaire”
Eugène Pottier,
Chants révolutionnaires
“ « Pécheurs, achetez nos pardons, « La sainte Église attend vos dons ; « Soyez fervents, soyez dociles ! » Et, confits dans ces vérités, » Ô mes frères qui m’écoutez, » Allez en paix ! »... Tas d’imbéciles ! ”
Guy de Pourtalès,
Deux Contes de fées pour les grandes personnes
“ « Je suis maintenant un vrai philosophe, se disait-il ; j’ai détruit en moi toute ambition vulgaire ; j’ai peu de besoins, le mépris des richesses, une morale supérieure et une indifférence suffisante. Je suis donc tel que le voulait mon Maître lorsqu’il enseignait : « Il faut que tu sois un homme de bien ou un malhonnête homme ; il faut que tu t’appliques à cultiver ton esprit et ta raison, ou à rechercher les biens extérieurs, à te renfermer en toi-même pour méditer, ou à te répandre au dehors ; c’est-à-dire qu’il faut opter, être philosophe ou un homme vulgaire. » ”
Eugène Poitou, Revue des Deux Mondes
“ Rien n’échappe à son coup d’œil, rien ne déjoue son discernement. Une sorte de divination le fait lire sur les visages comme dans un livre ouvert. Sous ces sourires menteurs, sous ces larmes feintes, derrière toutes ces hypocrisies dont est faite la vie de cour, il sait quelles perfidies se cachent, quelles jalousies fermentent, quel venin distille la haine, quels coups médite la trahison. ”
François-René de Chateaubriand,
Génie du christianisme
“ Sans lui rien ôter de sa sublimité, il lui donne plus de tendresse. Qui n’a cent fois admiré les Nativités, les Vierges et l’Enfant, les Fuites dans le désert, les Couronnements d’épines, les Sacrements, les Missions des apôtres, les Descentes de croix, les Femmes au saint Sépulcre ! Des Bacchanales, des fêtes de Vénus, des rapts, des métamorphoses, peuvent-ils toucher le cœur comme les tableaux tirés de l’Ecriture ? Le christianisme nous montre partout la vertu et l’infortune, et le polythéisme est un culte de crimes et de prospérité. Notre religion à nous, c’est notre histoire ”
Edouard Pollet, Harmonies du coeur, ou Deux épreuves de l'amour (1847)
“ Promets d'éteindre enfin cette flamme adultère, Blasphème de l'amour, scandale de la terre, Que tu préféras, monstre, au sublime bonheur D'aimer avec constance un chaste et noble cœur ! Promets d'anéantir cet esprit de vertige, Étrange déité dont l'odieux prestige Te mit contre toi-même un poignard dans les mains! Promets tout pour fléchir le juge des humains! Peut-être obtiendras-tu quelque grâce dernière : L'Éternel est si bon! un prêtre à ta prière Prononcera sur toi pour finir tes regrets : « Vos péchés sont remis, mon fils, soyez en paix! » ”
Bathild Bouniol, Les rues de Paris
“ Et comment n’admirer pas, comme dit si bien M. E. Poitou, «tant d’originalité alliée à tant de grâce, tant de délicatesse d’esprit et de tendresse d’âme dont malgré soi on subit le charme.... Comme ces pensées sont limpides et colorées! quel mélange pénétrant de douceur et d’austérité! C’est la raison à la fois grave et souriante, c’est la vertu indulgente et sereine. Écoutez-le maintenant parler de Dieu, de l’âme, de la Religion; il a sur ce sujet des pages qui, pour la profondeur, la portée et l’éclat, font souvenir de Pascal et de saint Augustin.» ”
“ Trop croyants dans un sens, car ils croient tout, la vérité comme le mensonge, l’idolâtrie comme la religion, et le druidisme comme le polythéisme. Les bons et les mauvais esprits mêlent leurs attributions autour de leur existence. ”
Madeleine des Roches, Femmes-Poëtes de la France
“ A la postérité. Notre principe est songe, Notre naistre malheur, Notre vie un mensonge Et notre fin douleur. Qui dresse l’édifice, Qui le rend plus tortu ; Qui embrasse le vice, Qui aime la vertu. ”
Prosper Poitevin, Revue générale et comparée des concours classiques… (1846)
“ Mais, au contraire, cette règle veut que nous nous montrions aussi pieux observateurs qu'il nous est possible, des préceptes de la loi, et qu'à cet effet nous nourrissions les pauvres, que nous accueillions les étrangers, que nous assistions les malades, et que nous nous affermissions par le chant des louanges de Dieu, par la prière, par les gémissements et les larmes, en couchant sur la dure, en réprimant notre appétit, en réduisant nos sens en servitude, en réglant sagement l'ardeur de notre cœur, notre rire et nos paroles, et en apaisant notre chair par la force de notre esprit. ”
Neuvaine préparatoire aux prières publiques votées par l'assemblée nationale
“ Nos crimes sont la cause de nos malheurs ; nous avons bien mérité la honte qui nous accable, mais nous avons confiance en vous, ô Jésus. Vous êtes noire Sauveur, ayez pitié de nous. Ayez pitié de votre Pontife, rompez ses chaînes, conservez-le à votre Église si profondément agitée.et donnez-lui de voir le triomphe de votre cause. Ayez pitié de la France coupable, jetez sur elle un regard de miséricorde et d'amour, convertissez-la et sauvez-la. ”
Pierre-Victor-Jean Berthre de Bourniseaux, Histoire de la ville de Thouars… (1824)
“ Jugement de la Cour d'Assises de Poitiers. ADORER Dieu en esprit et en vérité , être fidèle à son prince, respecter ses parens et ses magistrats, chérir ses semblables, être attaché à tous ses devoirs : tel est le résumé de la doctrine que la religion n'a cessé de prêcher à l'homme dès le berceau du genre humain. Depuis ce moment, le génie du mal n'a cessé de lui prêcher des maximes contraires. ”
Joseph Orsier, Henri Cornélis Agrippa, sa vie et son oeuvre d'après sa correspondance
“ Quelle parcelle de piété, de bonne foi, pensez-vous que contienne le cœur de ces gens-là dont la conscience est aussi hypocrite que vénale ? Ils ont livré au poids de l’or des décisions devant lesquelles la Chrétienté tout entière devrait s’incliner. ”
Lettre circulaire du diable à ses ambassadeurs… (1865)
“ Malgré les serinons du pauvre aumônier, vous avez libre entrée dans toutes les poitrines, vous en dirigez les affections, vous profanez le sanctuaire du Saint-Esprit en le souillant à plaisir, et vous versez vos poisons jusques dans les veines ; en même temps que vous pervertissez les esprits et que vous corrompez les coeurs ; vous enlacez ces tendres victimes dans d'infâmes habitudes, qui résisteront probablement à tous les remords de la conscience, et vous leur léguez pour toute la vie une impuissance morale qui sera le gage d'un éternel esclavage. ”
Charles Potvin, Poésies politiques et élégiaques (1849)
“ Oh ! toute illusion serait vaine ; le monde Ne peut plus former que deux camps; Ici le droit, l'honneur, la liberté féconde; Là les chaînes et les carcans. Dans l'un, la vérité dont un Dieu fut l'apôtre, Un Dieu qui n'eut point de palais ; Dans l'un, le peuple entier avec le Christ; dans l'autre, Quelques bourreaux et leurs valets! Pour vous tendre la main, hier, peuples-victimes, Les rois abdiquaient leur fierté : Le danger imminent leur rappelait leurs crimes, Ils invoquaient la liberté; Ils savent que ce mot jette d'ardentes fièvres Au noble cœur qui l'a compris. ”
Louis-Édouard Pie,
Oeuvres de monseigneur l'évêque de Poitiers…
(1883-1884)
“ Les impardonnables et sacrilèges trafics, si justement flétris par la magistrature, ne seront jamais aussi sévèrement condamnés par le monde que par l'Église elle- même. Vous serez attentifs, pour votre part, nos vénérables coopérateurs, à ne vous écarter d'aucune des règles posées par le concile de Poitiers 4 VI. Un point considérable de la morale chrétienne se recommandait à notre attention. Le naturalisme impie de ce siècle fait des efforts inouïs pour atteindre l'homme jusque dans la racine de son existence. ”
Hervé Le Poitevin, Essai d’une école chrétienne, dans laquelle on enseigne aux Enfans la maniere de devenir de bons Chrétiens…
“ Si quelqu’un aime le monde, il n’a point d’amour pour le Pere ; car tout ce qu’il y a dans le monde, est la concupiscence de la chair, la concupiscence des yeux, & l’orgueil de la vie qui ne vient point du Pere, mais du monde. Là même v. 26. La Religion & la piété pure & sans tache aux yeux de Dieu notre Pere, consiste à se conserver pur de la corruption du siecle. S. Jacques 1, 27. Malheur au monde à cause des sujets de scandale qui s’y rencontrent. S. Matth. 18,7. Le monde est mort & crucifié pour moi, comme je suis mort & crucifié pour le monde, dit Saint Paul aux Galat. ”
Charles Avezac Lavigne, Diderot et la Société du baron d’Holbach
“ Ô postérité sainte et sacrée ! soutien du malheureux qu’on opprime, toi qui es juste, toi qu’on ne corrompt point, qui venges l’homme de bien, qui démasques l’hypocrite, qui traînes le tyran ; idée sûre, idée consolante, ne m’abandonne jamais. La postérité pour le philosophe, c’est l’autre monde de l’homme religieux... ”
Jules de Polignac, Réponse à mes adversaires pour servir de suite au 1er volume de l'ouvrage intitulé… (1845)
“ « Mais, continuent ces mêmes philosophes, vous reconnaissez la main de Dieu dans ces coups sous lesquels ont succombé certains représentons des idées modernes : pourquoi ne la verrionsnous point dans ces grands désastres qui ont atteint vos vieilles familles et votre antique dynastie (1) ? » Le publiciste qui me tient ce langage a confondu ce qui, dans l'ordre moral, est épreuve et punition. Le Tout-Puissant, ici-bas, enseigne, éprouve ou punit l'homme. L'épreuve est pour les bons, la punition pour les méchans, l'enseignement pour tous. ”
Charles Potvin, Poésies politiques et élégiaques (1849)
“ Je le comprends, lui parle, il répond, je le voi, Et nous nous échangeons, comme un noble dictame, Lui, les célestes feux dont sa muse l'enflamme, Moi, mes rêves d'amour, mon idéal, ma foi. Je lui parle de vous. rayonnante de grâce, Vous vous levez ainsi qu'un astre ; et tout s'etrace, Le livre est oublié, je ne vois plus que vous ”
Nouvelle Encyclopédie poétique -Tome XVIII
“ Arrachez la poutre du vôtre : C’est là votre premier devoir. Mais quoi ! tout hypocrite estime Que sa poutre n’est qu’un fétu. Dans les dévots tout est vertu, Dans les autres gens tout est crime. ”
James David Ricards, L'Église catholique et la Cafrerie… (1879)
“ Les lois et les coutumes, l'indolence, la sensualité, la corruption, les formes dégradantes de la superstition cafre sont diamétralement opposées à l'obéissance simple et confiante, aux moeurs sévères, aux principes inébranlables, à l'esprit de mortification et de pénitence, et, par-dessus tout, à la pureté sans tâche et à la haute perfection que prêchent maintenant, comme il y a dix-huit siècles, les missionnaires de l'Église catholique! ”
Jules Favre, Plaidoyers politiques et judiciaires… (1882)
“ A eux cette délicate pudeur qui leur fait, sans débat, trancher contre eux-mêmes toute question d'intérêt personnel. Que ces principes vous soient particulièrement sacrés, mes chers coufrères ; mettez votre honneur à les maintenir dans leur pureté, et plus le monde au milieu duquel vous vivez semble violemment entraîné vers le culte aveugle des jouissances matérielles que donne l'opulence, plus vous vous, élèverez en lui offrant le contraste de la simplicité, de la modération et du désintéressement que nos traditions vous enseignent. ”
Charles Fourier,
Sur l’esprit irréligieux des modernes
“ La postérité lui confirmera ce titre, en le plaçant fort au-dessous des âges savants de l’antiquité, qui avec des moyens si inférieurs nous surpassait si bien en judiciaire comme en génie. Faut-il s’étonner de tant de perversité dans l’âge moderne ? La malheureuse humanité se croit abandonnée par Dieu. ”
Eugène Poitou, Études Morales et Littéraires.…
“ Croire à la dignité de l’homme, à sa nature immortelle, à ses hautes destinées ; reconnaître la liberté, avouer la loi morale et donner à la vie un autre but que la satisfaction des sens, ce n’est pas seulement professer une plus noble philosophie, c’est encore féconder l’imagination par le cœur ”
Hervé Le Poitevin, Conduite pour la première communion…
“ Je renonce au monde et à toutes ses pompes, à l’éclat trompeur et au faux brillant de ses honneurs, de ses plaisirs et de ses richesses, à ses vanités, à ses coutumes pernicieuses et à ses maximes corrompues. ”
Isa Porié, Le Roman d'un séminariste, par Isa Porié… (1871)
“ Oui, Monseigneur, j'ai cessé d'être catholique et je suis resté religieux et moral. Oui : je crois qu'une volonté meut l'univers et anime la nature. Au plus profond des abîmes, sous les insondables mystères de la matière mue, je découvre une volonté, et comme cette matière est mue selon de certaines lois, à son tour elle me montre une Intelligence. Cette Intelligence qui ne se dévoile nulle part sous son entité personnelle, je la proclame souverainement puissante ”
“ Alors, à cette oeuvre de ténèbres, de compression et de despotisme, qui pèse sur le monde chrétien, les miens pourraient opposer une oeuvre de lumière, d'expansion et de liberté. Le génie du bien et le génie du mal seraient en présence. ”
Karol Edmond Chojecki, La Pologne captive et ses trois poètes
“ Chaque siècle avait ses grands autels de la vérité, son culte de l’esprit et ses prêtres ardents, qui, en marchant au-devant de la nouvelle foi, avaient pour le corps non des croix, mais des poignards. ”
Jules de Polignac, Études historiques, politiques et morales sur l'état de la société européenne… (1845)
“ Dans leur orgueilleuse folie, nos philosophes nous ont jetés dans les ténèbres en repoussant les lumières de la foi ; puis, divinisant notre intelligence, ils nous ont dit : sa clarté te suffit, conduis-toi toi-même; puis encore, sous le prétexte de régénérer notre nature affaiblie, ils nous ont créé de prétendus droits sans les contrebalancer par aucun devoir, et ils se sont écriés de nouveau : sois ton maître et règne à ton gré. Ainsi, parleurs soins l'homme est tout-à-coup devenu Roi sans sujets, Dieu sans éternité. ”
Prosper Poitevin, Revue générale et comparée des concours classiques… (1846)
“ Au contraire si la foi était le privilége exclusif des habiles, la part de Dieu serait bien petite sur la terre. Mais êtesvous éloquent ou plein de zèle? Le péché cède-t-il presque toujours à votre parole? (Ici je vous souhaite un mérite tout humain) , parlez, mais avec circonspection; ne parlez ni toujours, ni de tout, ni à tous, ni partout. Considérez au contraire quel est votre auditoire, soumettez-vous à une certaine mesure, songez au lieu et aux circonstances. Car on vous l'a dit, et c'est le mot d'un juge : en toute chose, l'occasion est la meilleure règle. ”
A. Barine, Mémoires d’une princesse arabe
“ On prise par-dessus tout l’instruction et la science. Et puis l’on s’étonne de voir disparaître la piété, le sentiment de la vénération, la droiture, le contentement, pour faire place à des luttes sans merci, à un athéisme effrayant, au mépris de toutes les institutions divines et humaines!.. ”
Voltaire,
Correspondance, XI (1763-1765)
“ Comment avez-vous fait pour mettre tant d’intérêt et tant de grâce dans un sujet si aride ? Je ne connais rien de plus sage et de plus fort ; vous êtes le prêtre de la raison, qui enterrez le fanatisme. ”
Léandre Poitou, Vie de M. Pierre Aumaitre, prêtre du diocèse d'Angoulême… (1877)
“ Ces tourments, j'ose l'espérer, ces affronts, ne seront pas grands pour vous, car vous n'aurez guère à supporter que les insultes des mauvais chrétiens, qui se moqueront de vous, en vous voyant mieux remplir vos devoirs qu'ils ne les remplissent eux-mêmes. Pour moi, il peut se faire que j'aie un jour à supporter plus de souffrances que vous, tant de la part des mauvais chrétiens, auxquels je serai obligé de rappeler leurs devoirs envers Dieu, que de la part des infidèles et des païens, auxquels j'annoncerai l'Évangile. ”
Laurence Sterne,
Oeuvres complètes, tome 1
“ Allons, chrétiens et politiques, courage ! efforcez-vous de laisser quelqu’idée relative à vous, après vous. Si la postérité ne pleure pas de votre mort, qu’elle ait du moins quelque raison de parler de votre vie. ”
François-René de Chateaubriand,
Oeuvres de M. le vicomte de Chateaubriand…
(1838)
“ Il faut, pour bien l'entendre, donner l'histoire du polythéisme et du christianisme. Loin d'ici celui qui chérit ses préjugés ! que nul qui n'a un cœur vrai et simple ne lise ces pages. Nous allons toucher au voile qui couvre le Saint des saints, et nos recherches demandent à la fois le recueillement de la religion, l'élévation de la philosophie et la pureté de la vertu., N'ai je pas l'air d'un homme qui se sent au moment de commettre une grande faute, et qui cherche à la justifier d'avance, en voulant la faire passer pour une action méritoire? ”
Benjamin Constant,
Du polythéisme romain considéré dans ses rapports avec la philosophie grecque et la religion…
(1833)
“ La même civilisation qui a rendu la durée du Polythéisme impossible, a privé l'homme de cette jeunesse de sentiment, de cette énergie intérieure, de cette puissance de conviction, de cette faculté d'enthousiasme, condition nécessaire pour qu'une religion nouvelle s'établisse, et pour que les hésitations des philosophes, les secrets compliqués et confus des prêtres, les voeux et les regrets fugitifs qui traversent des âmes souffrantes, mais affaiblies et découragées, se réunissent en un corps, et composent une croyance publique, nationale et consacrée. ”
