Résumé

Neuvaine préparatoire aux prières publiques votées par l'assemblée nationale

C'est le Salut qu'elle apporte à la terre ; C'est le Salut pour les coeurs pénitents.
Son nom béni, c'est le nom d'une mère ; C'est la bonté qui s'incline vers nous. « Priez, enfants ! » dit-elle, « la prière Peut tout sauver du céleste courroux.
« Enfants, priez ! Voyez pleurer vos mères, Pleurez aussi ! Vos pères ont péché. Ah ! que vos cris, que vos larmes amères Montent vers Dieu ! son coeur sera touché. »
Douce Marie, ô Mère secourable, Auguste Reine, ayez pitié de nous! Ayez pitié de la France coupable ! Priez pour nous, qui recourons à vous.
Source : Gallica

Neuvaine préparatoire aux prières publiques votées par l'assemblée nationale

Pitié, mon Dieu ! que la source de vie Auprès de nous ne coule pas en vain ; Mais qu'en ces lieux Marguerite-Marie Nous associe à son tourment divin. Pitié, mon Dieu ! quand, à votre servante, De votre coeur vous dévoiliez l'amour, Vous avez vu la France pénitente A ce trésor venant puiser un jour.
Pitié, mon Dieu! trop faibles sont nos âmes Pour désarmer votre juste courroux ;
Embrasez-les de généreuses flammes
Et rendez-les moins indignes de vous. Pitié, mon Dieu ! si votre main châtie Un peuple ingrat qui semble la braver, Elle commande à la mort, à la vie
Source : Gallica

Neuvaine préparatoire aux prières publiques votées par l'assemblée nationale

Pourquoi dans tes revers, ô ma triste patrie ! Ne pas t'agenouiller aux pieds du Sacré-Coeur ! Le monde te regarde, il t'insulte . . et Marie Semble sourde, elle-même, au cri de ta douleur. France, qu'as-tu donc lait de ta gloire si pure, Qu'as-tu fait de ta loi ? qu'as-tu fait de l'honneur? Ah ! prête encor l'oreille a ton Dieu qui murmure
France qu'as-tu fait de ton coeur?
Source : Gallica

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