Charles Fourier,
Sur l’esprit irréligieux des modernes
“ Dépourvue de l’appui des jeunes gens, la religion n’est plus qu’un colosse aux pieds d’argile. En vain se rallie-t-elle aux intrigants, aux pauvres d’esprit, aux coquettes surannées, toute cette milice est impuissante pour atteindre le but, qui est de faire aimer et non pas craindre Dieu. Or, ce lien d’amour divin doit se former dans l’adolescence. Il faut pour l’élever à la plus grande force, qu’il soit lien composé ou produit par double ressort ; qu’il combine les prestiges de l’enfance avec les prestiges de l’adolescence. Le culte de Vénus atteignait merveilleusement ce but. ”
