Léon Rostan,
De l'organicisme : précédé de Réflexions sur l'incrédulité en matière de médecine…
(1864)
“ Appeler la médecine sans le médecin, c'est appeler la musique sans le musicien, la peinture sans le peintre, l'architecture sans l'architecte, la poésie sans le poëte, l'éloquence sans l'orateur, la chirurgie sans le chirurgien, l'instrument sans la main qui le dirige, l'œuvre enfin sans l'auteur, en un mot, c'est proférer, ainsi que nous l'avons dit, un absurde paradoxe. Mais, dites-vous, l'homme est trop sujet à l'er, reur pour qu'on puisse se hasarder à confier sa vie aux chances de son intelligence. ”
