Résumé

Portrait de Alexandre Axenfeld Alexandre Axenfeld Rapport sur les progrès de la médecine en France (1867)

Il serait plus commode, sans doute, d'affirmer que la pathologie est une science achevée, qui se suffit à elle-même. Mais le médecin digne de ce nom sait bien que la médecine ne finit pas au lit du malade. C'est d'un oeil attentif qu'il suit les rapides progrès de la physiologie, car il sait que c'est de ce côté que lui viendra la lumière. Placé en face de l'homme malade, il n'oublie pas que la médecine est l'art de guérir et il a la conscience de poursuivre utilement ce but suprême.
Source : Gallica

Portrait de Alexandre Axenfeld Alexandre Axenfeld Rapport sur les progrès de la médecine en France (1867)

La méthode expérimentale est toujours la même, car il ne saurait y en avoir d'autre ; mais il est évident que la matière vivante a des attributs qui lui appartiennent, et que, par conséquent, la biologie a ses phénomènes spéciaux et ses lois propres. Il saute aux yeux que, pour savoir quelque chose des fonctions de la vie, c'est sur les êtres vivants qu'il les faut étudier.
La médecine, il ne pouvait en être autrement, a commencé par être une science d'observation.
Source : Gallica

Portrait de Alexandre Axenfeld Alexandre Axenfeld Rapport sur les progrès de la médecine en France (1867)

En médecine, de même que dans toutes les branches de l'activité humaine, la pratique a devancé la science. Tout ce que peut donner l'observation des malades constitue un précieux héritage, depuis longtemps accumulé dans les archives du passé, et qui va s'accroissant chaque jour. Mais c'est l'investigation anatomique et l'analyse physiologique des phénomènes élémentaires de la matière organisée vivante qui nous permettent et nous permettront de pénétrer de plus en plus dans les mystères de la maladie, et d'asseoir la thérapeutique sur des bases rationnelles.
Source : Gallica

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