Résumé

Alexis Alquié Précis de la doctrine médicale de l'école de Montpellier… (1846)

La solution des problèmes qu'elle présente, écrit le professeur Bérard, n'a jamais la précision qui est exigée dans les sciences physiques ou mathématiques qui s'appuient sur des données simples et constantes, toujours les mêmes et dans le même état. Elle ne peut se soumettre à la rigueur du calcul. C'est n'avoir aucune idée des divers genres de certitude, et se montrer étranger à la logique des sciences, que de croire que la médecine est complètement incertaine par cela seul qu'elle n'a pas la certitude physique : chaque science a la sienne qui dérive de la nature même de son objet.
Source : Gallica

Alexis Alquié Précis de la doctrine médicale de l'école de Montpellier… (1846)

Si les malades atteints de cet état fébrile éprouvent de la soif, de la sécheresse à la bouche, des nausées, et même si les boissons sont rejetées par le vomissement, ce n'est pas une raison pour admettre l'existence d'une gastroentérite. Il n'est pas étonnant que le tube digestif participe à l'excitation dont tout le système vivant est affecté ; et il n'y a pas plus de raison de trouver la cause de cette fièvre dans l'état de l'estomac ou des intestins, que dans celui de la peau chaude et brûlante, ou du cerveau surexcité.
Source : Gallica

Alexis Alquié Précis de la doctrine médicale de l'école de Montpellier… (1846)

L'importance presque exclusive attachée par nous à l'ensemble de l'être vivant, et à la prédominance essentielle de l'unité vitale, indique suffisamment combien notre doctrine accorde de la valeur aux modes généraux de l'économie, dans toutes les lésions où les autres écoles ne voient qu'un effet local. Plus que jamais, la moderne Cos développe et défend les dogmes de son illustre mère, et répète sans cesse-avec elle : tout concourt, tout consent, tout conspire dans le corps vivant.
Source : Gallica

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