Pierre Koenig, Ostéomalacie infantile (1905)
“ Le plus souvent, l’affection est accompagnée d’un rachitisme plus ou moins marqué, et nous comprenons combien il peut être difficile de différencier les deux afiections, si l’ostéomalacie ne présente pas un développement assez prononcé. Cherchant surtout à faire une description clinique, nous avons choisi les cas les plus nets et se rapprochant le plus de l’ostéomalacie vraie de l’adulte par l’ensemble des symptômes qui accompagnent habituellement le ramollissement des os dans cette maladie. ”
