Pierre Koenig

Résumé

Pierre Koenig Ostéomalacie infantile (1905)

La mort est en effet la terminaison la plus habituelle. Quel que soit le traitement employé, on a bien peu de chances d’enrayer les progrès de la maladie. Si la guérison se produit, elle est toujours incomplète; le malade conserve un squelette fragile et toujours exposé à un retour de l’affection quelquefois à longue échéance, comme chez cette malade d’Ormerod qui eut une rechute à l’occasion d’une grossesse et qui mourut des suites d’une opération césarienne nécessitée par des déformations considérables du bassin.
Source : Gallica

Pierre Koenig Ostéomalacie infantile (1905)

Les troubles digestifs que l’on observe souvent au début de l’affection, l’absence de lésions perceptibles du côté du squelette, les douleurs mal caractérisées encore ou absentes font que l’on ne peut rapporter les symptômes que présente l’enfant à aucune maladie. La première idée qui puisse venir à l’esprit est celle d’un rachitisme commençant. L’erreur avec cette affection si fréquente chez l’enfant est la plus commune. Les symptômes de début sont aussi mal caractérisés dans l’une et l’autre affection.
Source : Gallica

Pierre Koenig Ostéomalacie infantile (1905)

Le plus souvent, l’affection est accompagnée d’un rachitisme plus ou moins marqué, et nous comprenons combien il peut être difficile de différencier les deux afiections, si l’ostéomalacie ne présente pas un développement assez prononcé.
Cherchant surtout à faire une description clinique, nous avons choisi les cas les plus nets et se rapprochant le plus de l’ostéomalacie vraie de l’adulte par l’ensemble des symptômes qui accompagnent habituellement le ramollissement des os dans cette maladie.
Source : Gallica

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