Pierre Koenig, Ostéomalacie infantile (1905)
“ La mort est en effet la terminaison la plus habituelle. Quel que soit le traitement employé, on a bien peu de chances d’enrayer les progrès de la maladie. Si la guérison se produit, elle est toujours incomplète; le malade conserve un squelette fragile et toujours exposé à un retour de l’affection quelquefois à longue échéance, comme chez cette malade d’Ormerod qui eut une rechute à l’occasion d’une grossesse et qui mourut des suites d’une opération césarienne nécessitée par des déformations considérables du bassin. ”
