Résumé

Henri Magnin Contribution à l'étude des courbures diaphysaires ostéomyélitiques par destruction partielle du… (1904)

Cette comparaison nous paraît donner une idée assez claire et assez exacte du mécanisme par lequel M. Vallas veut expliquer les courbures fémorales de nos malades.
La radiographie dont nous parlons nous fournit, du reste, une preuve presque absolue de la justesse de cette explication. A la partie postérieure du fémur, nous ne voyons trace, en effet, du cartilage de conjugaison complètement détruit, si bien que l’épiphyse se continue sans aucune ligne de démarcation avec la diaphyse à laquelle elle paraît soudée.
Source : Gallica

Henri Magnin Contribution à l'étude des courbures diaphysaires ostéomyélitiques par destruction partielle du… (1904)

C’est d’abord l’époque de leur apparition; elles surviennent le plus souvent-tout à fait au début de la maladie et les premiers symptômes du rachitisme signalés par les auteurs (troubles digestifs, diarrhée, vomissements) , ne précèdent que de peu l’apparition des déformations.
C’est donc de 4 à 5 ans que se montrent le plus souvent les courbures du rachitisme; sans doute, on a vu des cas où elles surviennent à un âge plus avancé, comme symptôme d’un rachitisme tardif: (25 ou 28 ans) , mais elles apparaissent presque exclusivement au niveau des épiphyses (genu valgum coxa-vara) .
Source : Gallica

Henri Magnin Contribution à l'étude des courbures diaphysaires ostéomyélitiques par destruction partielle du… (1904)

La radiographie nous montrera encore un autre point qui, pour être moins important, n’en offre pas moins une importance moindre ; nous voulons parler de l’intégrité anatomique de la diaphyse, symptôme qui nous permettra encore de rapporter la courbure à sa cause réelle.
Source : Gallica

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