Henri Magnin, Contribution à l'étude des courbures diaphysaires ostéomyélitiques par destruction partielle du… (1904)
“ Cette comparaison nous paraît donner une idée assez claire et assez exacte du mécanisme par lequel M. Vallas veut expliquer les courbures fémorales de nos malades. La radiographie dont nous parlons nous fournit, du reste, une preuve presque absolue de la justesse de cette explication. A la partie postérieure du fémur, nous ne voyons trace, en effet, du cartilage de conjugaison complètement détruit, si bien que l’épiphyse se continue sans aucune ligne de démarcation avec la diaphyse à laquelle elle paraît soudée. ”
