Résumé

Charles Morel De l'ostéoclasie comme méthode de redressement des courbures rachitiques des membres inférieurs (1922)

On peut comparer mon appareil, dit V. Robin dans sa Thèse de doctorat, à un étau, et l’os fracturé à un bâton serré dans cet étau. Si l’on dévie fortement le bâtôn, il se brise toujours nettement près de l’étau, là où il est serré, d’autant plus sûrement à ce point que la partie libre du bâton est plus courte et mieux maintenue. II en est de même de notre ostéo-claste : l’os se brise toujours au niveau de la première embrasse d’acier.
Source : Gallica

Charles Morel De l'ostéoclasie comme méthode de redressement des courbures rachitiques des membres inférieurs (1922)

La cuisse ou la jambe étant placée sur la planche couverte de la gouttière et des colliers d’acier qui la maintiennent, on serre à fond les écrous, d’une façon égale et progressive. Le collier enibrasse la face postérieure du membre, dont il est séparé par la lame de cuir. II doit toujours être le plus court possible. On ramène ensuite le curseur très près du point d’appui du levier.
L’appareil étant ainsi disposé, l’opérateur soulève l’extrémité du levier avec force, mais lentement et sans à-coups. Un craquement sec annonce bientôt que la fracture s’est produite.
Source : Gallica

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