André Surville, Le roman d'une créole (1878)
“ Il faut voir cette petite station balnéaire un dimanche, alors que la foule des promeneurs se presse sur la plage, ou se répand sous l'ombre épaisse des pins de la forêt, si l'on veut avoir une idée des charmes qu'elle peut offrir. Ce jour-là, il n'y a plus d'affaires, plus de commerce, plus de préoccupations de boutique, il n'y a qu'un peuple ravi de se livrer au plaisir, et de vivre en plein air pour respirer les émanations salées de l'Océan, en même temps que les parfums résineux des grands bois. ”
