Gustave Drouineau, Des bains de mer : guide médical et hygiénique du baigneur aux plages de l'Ouest (1869)
“ Il n'est pas, en effet, possible de consacrer toute la journée à la mer, au bain ou à son traitement. Il faut savoir diriger sa vie, alors que transplanté dans un pays nouveau, les relations sociales n'étant plus les mêmes, on se trouve maître de sa personne et de son temps. Les promenades sur la grève ou sur le rivage sont éminemment agréables et utiles. Le matin surtout, alors que le soleil s'élevant dans l'espace, fait naître la brise qui souffle de la mer; cet air marin, tonique et vivifiant, vient donner à l'organisme une première impulsion qui réveille vivement les organes. ”
