Résumé

Philippe Jumaud Notes d'hygiène sur Saint-Raphael… (1914)

Le mistral est un bon vent, dit le docteur J.-H. Benett, c'est le vent du beau temps et de la salubrité. Il éclaircit le ciel, rafraîchit l'air et purifie l'atmosphère en balayant les produits de décomposition qui s'opère à la surface du sol sous la double influence de la chaleur et de l'humidité. Dans les pays chauds, où la pluie est rare, un coup de Mistral équivaut à un coup de balai, c'est le vent préservatif des épidémies. Un endroit où le vent ne pénètre pas deviendrait bien vite un foyer pestilentiel surtout dans un climat méridional.
Source : Gallica

Philippe Jumaud Notes d'hygiène sur Saint-Raphael… (1914)

Le mois de mai est là, comme partout, le plus beau de l'année et ce serait une erreur de croire qu'à la tiedeur d'avril succèdent brusquement les chaleurs torrides de l'été. C'est le moment où les campagnes vertes et fraîches offrent les plus agréables promenades, où la température très douce et les journées plus longues permettent de voir notre pays sous un nouvel aspect qui charme tous ceux qui ont pu s'y attarder.
Source : Gallica

Philippe Jumaud Notes d'hygiène sur Saint-Raphael… (1914)

A Saint-Raphaël, ainsi que sur tout le Littoral, soufflent les brises de terre et de mer qui brassent l'atmosphère et la renouvellent. L'état normalement mobile de l'air de la station est une des qualités dont le médecin doit tenir grand compte. Cette mobilité a une importance capitale ; c'est elle qui, aidant la fonction respiratoire, produit une sensation de bien être, une stimulation des fonctions avec exagération de l'appétit et perfection du travail nutritif.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature