L Calliste Faulong, Impressions de guerre, 1914-1915… (1921)
“ Je descends vers le sud une demi-heure à peine je dépasse une croupe, un tournant et brusquement, surgissant à mes yeux éblouis, s'étale à mes pieds cette Côte d'Azur dont le seul nom suffit à évoquer tout un mirage de richesses et de fastes, de parfums et de lumière, où la nature semble avoir accumulé comme à plaisir ses beautés les plus pures et ses dons les plus rares, sorte de paradis terrestre vers où convergent des régions les plus lointaines, les élus de la fortune. ”
