Jules Baudrillard

Élements biographiques

Jules Baudrillard,  La France, métropole et colonies… (1908)

“ Un fleuve est un grand cours d'eau dans lequel se jettent des rivières, et qui va se perdre dans la mer. Il réunit
donc les eaux de toute une région ; et, en général, il porte des bateaux, comme les routes des voitures, de sorte que l'on a pu dire avec justesse : que les fleuves « sont des chemins qui marchent ».
La Loire, la Garonne, le Rhône, sont des fleuves.
Les ruisseaux qui se jettent dans une rivière, les rivières qui grossissent les fleuves, en sont les affluents. On nomme confluent l'endroit où deux cours d'eau se réunissent. L'Oise et la Marne sont des affluents de la Seine.
”
Source : Gallica

Jules Baudrillard,  La France, métropole et colonies… (1908)

“ Que l'on jette les yeux sur une carte de France, et l'on verra que, lorsque nos grandes villes ne sont pas sur la mer, elles se trouvent sur un fleuve ou une rivière, comme Paris, Lyon, Bordeaux, Toulouse, liantes, Rouen, etc. Les fleuves et les rivières sont comme les veines et les artères de la Terre : ils portent partout l'eau bienfaisante, source de fraîcheur, de fertilité, de vie. ”
Source : Gallica

Jules Baudrillard,  Livret d'hygiène (1904)

“ Observons-nous respirer. Les côtes se relèvent, la cage où se trouvent les poumons s'agrandit, ceux-ci se remplissent d'air que la pression atmosphérique y refoule. Or, chaque petit sac pulmonaire est tapissé de tout petits vaisseaux sanguins. A travers la paroi de ces vaisseaux, l'oxygène de l'air va vers le sang, et l'acide carbonique du sang vient, dans le sac. Puis les côtes s'abaissent, la cage se rapetisse, les poumons sont comprimés, le gaz qu'ils renferment est rejeté.
Ce n'est plus de l'air.
C'est un gaz moins riche en oxygène, plus riche en
acide carbonique que l'air normal.
”
Source : Gallica

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