Joseph Prades, Forêts : mélanges (1920-1921)
“ L’arbre, c’est cependant la vie et nous ne saurions trop le répéter. Pas d’arbres, presque pas d’habitants, bref, une véritable petite terre de désolation. Supprimer l’arbre, c’est donc supprimer le côté heureux dans l’existence. Conserver les forêts, c’est régénérer une race, c’est élever un pays, c’est le grandir, c’est le fortifier dans ses sèves humaines, c’est le faire respecter. Les arbres sont la plus belle parure de la Nature. Sans les feuilles d’espoir des arbres, la Nature n’aurait plus les charmes des rêveries qui font plus douces les réalités. ”
