Joseph Prades

Résumé

Joseph Prades Forêts : mélanges (1920-1921)

L’arbre, c’est cependant la vie et nous ne saurions trop le répéter. Pas d’arbres, presque pas d’habitants, bref, une véritable petite terre de désolation.
Supprimer l’arbre, c’est donc supprimer le côté heureux dans l’existence. Conserver les forêts, c’est régénérer une race, c’est élever un pays, c’est le grandir, c’est le fortifier dans ses sèves humaines, c’est le faire respecter.
Les arbres sont la plus belle parure de la Nature. Sans les
feuilles d’espoir des arbres, la Nature n’aurait plus les charmes des rêveries qui font plus douces les réalités.
Source : Gallica

Joseph Prades Forêts : mélanges (1920-1921)

C'est la joie de la terre à laquelle il donne l’eau des sources qui arrosent et l’humus qui la féconde ; c’est la santé de l’air que sa verdure purifie. Un bel arbre, c'est une fête pour les yeux et des milliers d’arbres, cela fait la forêt, le manteau de la terre, cette richesse d'une nation ! Un pays qui n’a plus de forêts, est un pays fini !...
Source : Gallica

Joseph Prades Forêts : mélanges (1920-1921)

Je veux mon pays, riche et magnifique ; or, les arbres, les gazons, les eaux vives, les oiseaux, les rochers, les grottes, les paysages, les ruines et les monuments sont les éléments essentiels d'attraits, de beauté, et de richesse d’un pays.
Sans arbres, la violence des vents, la rigueur des gelées, les chutes de grêle, la rareté et l’irrégularité des pluies ou, quand celles-ci tombent, la trop grande rapidité de leur écoulement, enlèvent au sol l’humidité nécessaire, amènent bientôt, par surcroit, la sécheresse et l’aridité des terres et la triste nudité des horizons.
Source : Gallica

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