Congrès de la production forestière coloniale et nord-africaine… (1932)
“ L'examen que nous venons de faire de la situation forestière de la Guadeloupe nous permet de conclure que le domaine forestier de l'île est loin d'être négligeable. La colonie doit pouvoir en tirer des revenus appréciables. L'heure est venue en effet de ne plus considérer la forêt domaniale comme un territoire banal où tout le monde a des droits, mais bien comme un capital intéressant qui, géré par des usufruitiers clairvoyants, doit être une source inépuisable de richesses. ”
