Résumé

Congrès de la production forestière coloniale et nord-africaine… (1932)

L'examen que nous venons de faire de la situation forestière de la Guadeloupe nous permet de conclure que le domaine forestier de l'île est loin d'être négligeable. La colonie doit pouvoir en tirer des revenus appréciables. L'heure est venue en effet de ne plus considérer la forêt domaniale comme un territoire banal où tout le monde a des droits, mais bien comme un capital intéressant qui, géré par des usufruitiers clairvoyants, doit être une source inépuisable de richesses.
Source : Gallica

Congrès de la production forestière coloniale et nord-africaine… (1932)

Il est donc facile à concevoir que l'aménagement d'une forêt en vue de la production du liège sera moins simple que celui d'un taillis ou même d'une futaie régulière. Sans doute, il existe, pour un arbre de futaie, un âge d'exploitabilité tel que, si l'on s'en écarte, il en résultera une certaine perte pour le propriétaire mais, à quelques années près, qu'il s'agisse de bois d'industrie ou de service, la valeur intrinsèque des produits restera la même et parfois s'améliorera.
Source : Gallica

Congrès de la production forestière coloniale et nord-africaine… (1932)

Exploitation des bois communs. — Si on va au fond des choses, toute la question de l'utilisation des bois communs de nos colonies repose sur une question de prix de revient. Il n'est pas douteux cependant qu'il reste à faire beaucoup à leur sujet, notamment il faudrait les étudier d'une façon plus approfondie et les faire mieux connaître en continuant la propagande déjà entreprise. Mais d'ores et déjà, en l'état actuel de nos connaissances, ces bois seraient assurés d'un débouché bien plus considérable sur le marché mondial s'ils étaient livrés à meilleur prix.
Source : Gallica

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