Résumé

Jean-Marie Meniaud La forêt de la Côte d'Ivoire et son exploitation (1928)

Toute la forêt de la Côte d’Ivoire n’est pas susceptible de pouvoir être mise en exploitation immédiatement ou dans un délai rapproché.
En admettant, ce qui ne pourra d’ailleurs se réaliser que dans une période assez lointaine, que peuplements pauvres ou riches de la région côtière puissent être exploités à tout venant, des industries locales arrivant à tirer parti d’à peu près toutes les essences, un facteur essentiel interviendra toujours pour rendre impossible, en fait, l’exploitation des zones éloignées de tout moyen pratique et peu coûteux de communication, c’est le facteur transport.
Source : Gallica

Jean-Marie Meniaud La forêt de la Côte d'Ivoire et son exploitation (1928)

La forêt de la Côte d’Ivoire offre un spectacle extraordinairement imposant. Quiconque l’a parcourue plus ou moins conserve l’impression d’avoir entrevu un monde nouveau, où la lumière pénètre à peine, où les dimensions, la majesté des grands arbres contrastent avec l’amas, souvent inextricable, de lianes qui rampent sur le sol, grimpent aux troncs ou retombent des branches.
Source : Gallica

Jean-Marie Meniaud La forêt de la Côte d'Ivoire et son exploitation (1928)

Tout n’est pas rose dans le métier de « coupeur de bois » ! Nous en avons connu qui n’ont pas fait fortune et qui, pourtant, ont payé de leur personne jusqu’à rester des journées entières dans l’eau à pousser eux-mêmes leurs billes, à aider leurs hommes à les soulever aux passages difficiles. Et ils menaient cette existence pendant plusieurs semaines consécutives pour essayer de faire descendre des lots d’Acajou vendus, et même payés d’avance, mais coupés en des endroits d’accès trop difficile pour les modestes moyens d’exploitation dont ces coupeurs disposaient.
Source : Gallica

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