Gabriel Devez, Les Plantes utiles et les bois industriels de la Guyane (1932)
“ Ce qui a fait et fera toujours la grosse difficulté d’exploitation des bois guyanais, c’est que la très grande majorité des essences ne vivent pas en famille, de sorte qu’il faut faire des chemins de halage très coûteux pour conduire aux cours d’eau de flottage uniquement les grumes ayant une certaine valeur. Aussi avons-nous toujours préconisé qu’une exploitation rationnelle devrait tendre à l’abattage de tous les bois de la forêt en répartissant les essences d’après leurs usages entre les associés d’un consortium qui bénéficieraient d’un prix de revient inconnu jusqu’à ce jour. ”
