Résumé

Portrait de Henri Lecomte Henri Lecomte Les Arbres à gutta-percha, leur culture… (1899)

Si les plantations de gutta effectuées à la Guadeloupe ne donnent pas de bons résultats il faudra en attribuer la cause à la situation géographique de l’île qui se trouve véritablement trop loin des limites habituelles des contrées qu’habitent ces plantes à gutta et aussi à la nature argileuse du sol qui ne convient peut-être pas très bien à la culture de plantes à racines pivotantes comme les Palaquium.
Source : Gallica

Portrait de Henri Lecomte Henri Lecomte Les Arbres à gutta-percha, leur culture… (1899)

On n’avait rien préparé pour recevoir les plants de gutta et malgré la présence à Cayenne d’un jeune agronome, directeur du Jardin botanique de Baduel, malgré les ressources que le service pénitentiaire possède au point de vue agricole, les instructions ministérielles étaient restées lettres mortes. Je me trouvais ici dans une situation plus difficile que dans les colonies de la Guadeloupe et de la Martinique, car les colons sont particulièrement rares à la Guyane et le prix élevé de la main-d’oeuvre ne permet guère à ceux qui existent de se livrer à des expériences.
Source : Gallica

Portrait de Henri Lecomte Henri Lecomte Les Arbres à gutta-percha, leur culture… (1899)

Au nord et au nord-ouest, c’est-à-dire au voisinage de la Montagne Pelée, le fond et les flancs des ravins et des vallées sont constitués par une terre meuble dont la surface est couverte d’une épaisse couche d’humus. Au sud, au contraire, dominent les terres argileuses; le choix des terrains propres à la plantation des Palaquium devait donc surtout se faire dans la région de la Montagne Pelée où le sol relativement meuble recouvre un sous-sol généralement constitué par de la ponce.
Source : Gallica

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