Résumé

V. Boutilly Le thé, sa culture et sa manipulation (1898)

Les plantations de thé de Ceylan couvrent donc d'immenses étendues de terrain, depuis les basses vallées de la Kélani-Ganga et de la - Maha-Dya, qui sont élevées de quelques mètres à peine au-dessus du niveau de la mer, jusqu'aux hauts versants des montagnes de Nuwara-Eliya, à plus de 2 000 mètres d'altitude. Dans toute cette région, on n'aperçoit, jusqu'à l'extrême horizon, que des plantations de thé, géométriquement alignées et méthodiquement taillées, entre les rangs desquelles se laisse voir la terre rouge du sol gneissique et ferrugineux.
Source : Gallica

V. Boutilly Le thé, sa culture et sa manipulation (1898)

On enlève avec soin toutes les pierres, et, après quelques jours de pluie, on remplit le trou avec la terre extraite bien divisée et mêlée à de la terre végétale obtenue en grattant tout autour la surface du sol. Ce remplissage est fait en trois fois, en tassant chaque fois la terre avec les pieds. Il est nécessaire qu'il n'y ait aucun vide intérieur où les eaux en séjournant feraient pourrir la racine du plant, et que la terre tassée déborde du trou en un léger monticule, au milieu duquel on plante à nouveau le piquet indicateur.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature