Résumé

J. Charrel Traité de la culture du mûrier (1840)

Lorsque le hasard nous dote de quelques sujets unisexuels mâle ou femelle à feuilles de grande dimension et sans échancrures , il faut bien se garder de changer leurs variétés en leur superposant une autre ; quelle que soit la beauté , la vigueur d'un mûrier greffé , elle n'est jamais à comparer à celle du sujet qui n'a pas été greffé. La supériorité de son organisation , l'harmonie parfaite qui existe entre toutes les parties de son être , sont pour lui des conditions sûres de prospérité et de durée.
Source : Gallica

J. Charrel Traité de la culture du mûrier (1840)

Dans les climats froids et les sols pauvres, l'inverse a lieu ; les pousses sont plus nombreuses et plus minces ; le mûrier cherche à se créer une multitude d'organes aspiratoires qui forment autant d'embranchements ; il semble qu'il veuille compenser, par la multitude des moyens d'existence qu'il se crée, l'ingratitude du climat et du sol qu'il habite. Mais, alors, le climat et le sol ne répondant pas à ses besoins, il doit nécessairement se rabougrir et prendre l'aspect qu'ont, dans nos pays, les mûriers placés dans cette condition et abandonnés à eux-mêmes.
Source : Gallica

J. Charrel Traité de la culture du mûrier (1840)

La carie diffère du chancre , en ce qu elle produit la décomposition de l' aubier ou du cœur, et le chancre celle de l'écorce. La carie est ordinairement le résultat du chancre et la maladie intermédiaire entre le chancre et l'ulcère ; elle est causée par les effets du contact de l'air sur la partie de l'aubier dénudée ; l'aubier sèche d'abord, puis se décompose, comme toutes les substances inertes, par les influences météorologiques. La carie n'est pas dangereuse lorsqu'elle commence, elle ne le devient que lorsqu'elle est recouverte par l'écorce.
Source : Gallica

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