J. Charrel, Traité de la culture du mûrier (1840)
“ Lorsque le hasard nous dote de quelques sujets unisexuels mâle ou femelle à feuilles de grande dimension et sans échancrures , il faut bien se garder de changer leurs variétés en leur superposant une autre ; quelle que soit la beauté , la vigueur d'un mûrier greffé , elle n'est jamais à comparer à celle du sujet qui n'a pas été greffé. La supériorité de son organisation , l'harmonie parfaite qui existe entre toutes les parties de son être , sont pour lui des conditions sûres de prospérité et de durée. ”
