Eugène Forney, La taille du rosier, sa culture… (1864)
“ Quelques amateurs inclinent la tête du rosier contre la terre, l'y maintiennent avec des crochets de bois, puis la recouvrent d'une butte de terre ; mais ce procédé est loin de valoir le précédent, la tige se brisant quelquefois et les rameaux, attendris par le contact de la terre, se desséchant une fois remis à l'air à l'époque des hâles du printemps. LE ROSIER FORCÉ. Jouir pendant l'hiver des fleurs du printemps est un désir naturel à l'homme; aussi cherche-t-il à le réaliser lorsqu'il arrive à un point de civilisation tel, que le superflu devient pour lui le nécessaire. ”
