Résumé

Eugène Forney La taille du rosier, sa culture… (1864)

Quelques amateurs inclinent la tête du rosier contre la terre, l'y maintiennent avec des crochets de bois, puis la recouvrent d'une butte de terre ; mais ce procédé est loin de valoir le précédent, la tige se brisant quelquefois et les rameaux, attendris par le contact de la terre, se desséchant une fois remis à l'air à l'époque des hâles du printemps.
LE ROSIER FORCÉ.
Jouir pendant l'hiver des fleurs du printemps est un désir naturel à l'homme; aussi cherche-t-il à le réaliser lorsqu'il arrive à un point de civilisation tel, que le superflu devient pour lui le nécessaire.
Source : Gallica

Eugène Forney La taille du rosier, sa culture… (1864)

Cette belle fleur se rapproche de la rose centfeuilles par sa beauté, et la surpasse par la force de son parfum.
C'est de Constantinople que nous est venue la superbe rose jaune double, rivale de la rose cent-feuilles pour la perfection des formes. Elle orne les tombeaux des vastes cimetières qui environnent cette ville, et ses branches élancées y atteignent la cime des cyprès en les enveloppant de leurs longs rameaux couverts de fleurs d'or, d'un effet splendide.
Source : Gallica

Eugène Forney La taille du rosier, sa culture… (1864)

Du reste, s'il s'agit d'un jardin, il est le plus souvent inutile de conseiller tel ou tel sol; le rosier étant cultivé pour l'ornement des habitations, on n'a pas dans ce cas le choix du terrain, il ne s'agit plus que de tirer le meilleur parti de celui que l'on cultive. Il n'en est pas de même de la multiplication du rosier, car du choix du terrain dépend souvent la réussite de l'opération pour le rosiériste commerçant, qui n'est rémunéré de ses frais que dans le cas d'une réussite parfaite comme reprise et végétation.
Source : Gallica

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