Paul Fliche, Manuel de botanique forestière… (1873)
“ De cette façon la bouture a son extrémité inférieure suffisamment enfoncée dans la terre pour se trouver dans un sol constamment frais, et n'ayant à nourrir que deux rameaux, elle pourra les produire vigoureux, tandis que ceux-ci en plus grand nombre seraient chétifs. ”
