Plante ligneuse

Définition et enjeux

Vincent-Alfred Gressent,  Parcs et jardins : traité complet de la création des parcs et des jardins… (1908)

“ La majeure partie des plantes développe une unique tige ayant tendance à monter indéfiniment, au détriment des ramifications latérales. Si nous abandonnions les plantes à leur impulsion naturelle, la tige principale se développerait seule, et ne serait arrêtée dans son élongation que par les fleurs qui naissent au bout, et alors seulement, après la floraison de la tige principale, il se produirait quelques ramifications latérales faibles.
Un pincement, fait à temps et avec discernement, remédie à tout cela et convertit une plante longue en superbe buisson.
”
Source : Gallica

Séraphin-Joseph Mottet,  Les rosiers : historique, classification… (1909)

“ Nous avons vu précédemment que chaque végétal possède deux existences, l'une souterraine par ses racines, l'autre aérienne par sa tige et ses feuilles. Les racines servent à fixer le végétal et à puiser dans le sol la nourriture dont il a besoin. La tige, qui se subdivise souvent en branches, a pour mission d'assurer, par les feuilles et les fleurs qu'elle porte, la respiration et la reproduction de la plante. Les racines s'enfoncent dans le sol, tandis que la lige s'élève dans l'air. ”
Source : Gallica

Oscar Réveil,  Flore médicale usuelle et industrielle du XIXe siècle… (1887)

“ La Linaire commune, appelée aussi quelquefois Lin sauvage, est une plante vivace, à rhizome ligneux, fibreux, blanchâtre, rampant, oblique. Les tiges, hautes de om ,25 à om,50, cylindriques, lisses, glabres, vert pâle, simples ou à peine rameuses, dressées, portent des feuilles alternes, très-rapprochées, sessiles, lancéolées ou linéaires, entières, glabres, un peu glauques, à nervure moyenne seule très-distincte, dressées contre la tige. ”
Source : Gallica

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