Guillaume Capus,
A travers le Royaume de Tamerlan…
(1892)
“ La grêle, en effet, puis la neige se mettent à tomber, et comme la broussaille est abondante, nous savourons une bonne tasse de thé à l'eau de neige, qui nous redonne de la chaleur. De nos caisses et des ballots, nous nous construisons un rempart contre le vent; un morceau de feutre formant toit nous protège de la neige. Serrés les uns contre les autres, accroupis et à demi enroulés sur nous-mêmes, nous assistons, au milieu de la plus navrante désolation du paysage, au jeu follet des flocons blancs qui tourbillonnent sous la poussée en rafale du vent. ”

