Charles Simond, L'Afghanistan : les Russes aux portes de l'Inde… (1885)
“ Balkh n'est habitée qu'en hiver. Dès l'entrées de l'été, toute la population émigré, et il n'y a pas jusqu'aux plus pauvres qui n'aillent chercher une. température plus douce sur les hauteurs voisines de Mesar, où la chaleur n'est pas aussi accablante, ni l'air aussi impur que dans les ruines de l'ancienne Balkh, infestées de scorpions. Tout l'Orient vante les roses rouges (guli surch) de Mesar. Elles croissent sur un tombeau qui passe pour être celui d'Ali. ”
