Félix de Rocca, De l'Alaï à l'Amou-Daria, par Félix de Rocca… (1896)
“ Le langage qu'ils parlent diffère sensiblement d'un endroit à l'autre. L'habitant du Darvaz moyen comprend difficilement le persan plus ou moins corrompu du Caraléghinien, et lui-même a de la peine à se faire entendre des montagnards de Vantche et pire encore de ceux de Chougnan. Le Tadjik est de vie sédentaire, il aime la culture. Cependant il eut à souffrir des autres peuplades qui souvent l'emmenèrent en captivité ou l'obligèrent à quitter le champ par lui déblayé et ensemencé avec tant de peine. Il a donc fallu des actes d'oppression pour chasser le Tadjik de son nid. ”
