Julien Girard de Rialle,
Instructions anthropologiques pour l'Asie centrale…
“ Leur bravoure va jusqu'à la témérité et les fait redouter des Afghans; il n'y a pas de meilleurs cavaliers dans toute l'Asie. Leur duplicité n'est pas aussi grande que celle de leurs voisins ; on remarque chez eux, au contraire, une simplicité et une naïveté qui contrastent singulièrement avec la férocité de leurs moeurs. Les femmes de cette peuplade se piquent d'être aussi braves que les hommes : quand le cas l'exige, elles montent à cheval et se servent du fusil et du sabre avec autant d'intrépidité et d'adresse que le plus hardi guerrier. ”
