Résumé

Bikey et Maolina, ou les Rirghiz-Raissaks (1845)

Malheur à lui cependant si un funeste hasard l'amène au milieu d'une tribu hostile à la sienne. En butte à d'atroces vengeances, mieux eût valu pour lui périr de la mort du désert. Mais le Kirghiz, en face d'une destinée inévitable, est doué d'une rare fermeté, et ce même homme qui fuira lâchement aux approchés d'un combat, à l'apparence d'un danger sérieux, saura braver les plus affreux tourments avec un inébranlable courage.
Source : Gallica

Bikey et Maolina, ou les Rirghiz-Raissaks (1845)

La vie de l'homme demi-sauvage est infiniment plus simple; ses impressions sont fortes, instantanées, presque toujours produites par des causes extérieures, et l'impression qu'il en reçoit lui fait prendre immédiatement son parti, parti le plus juste en général, car pour lui les considérations secondaires ou n'existent point, ou sont de nulle valeur.
L'extrême beauté de Maolina avait produit sur Bikey une impression profonde, et le courage, l'énergie de la jeune fille achevèrent de le subjuguer. Il l'aimait donc de toutes les forces de son âme
Source : Gallica

Bikey et Maolina, ou les Rirghiz-Raissaks (1845)

Chez nous, ce sont les hommes qui doivent inviter les dames, l'usage contraire a prévalu chez les Kirghiz. Voici donc comment les choses se passent en pareille circonstance. Aux grandes fêtes, dans toutes les réunions solennelles, à la suite du repas et lorsque les convives et un nombre immense de spectateurs se sont réunis en dehors des tentes sur la vaste étendue de la steppe, l'on voit tout à coup paraître une ou plusieurs jeunes filles, coquettement parées de leurs plus beaux atours, et montées sur les meilleurs chevaux appartenant à leurs pères ou à leurs frères.
Source : Gallica

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