Cucheval-Clarigny,
La Sibérie et les Progrès de la puissance russe en Asie
“ Sur toute l’immense frontière de la Sibérie méridionale, depuis l’Oural jusqu’à l’Océan-Pacifique, il nous faut des routes bonnes et sûres qui ouvrent les relations avec le sud de l’Asie. Il faut que le sang chaud et le souffle fécond du sud, il faut que l’échange des produits abondans du nord contre les trésors du midi, l’heureuse activité du commerce et de l’industrie donnent le mouvement à la vie froide et immobile du nord, et y accroissent la population afin que cette partie du monde devienne aussi le siège de la prospérité et de la civilisation. ”
