Khanat de Khiva

Définition et enjeux

Jean-Baptiste-Benoît Eyriès,  Bibliomappe, ou Livre-cartes. Tome 2… (1824-1826)

“ Khiva, bâtie à la gauche de l'Amoudéria, et au midi du lac d'Aral, est la résidence du khan. La ville la plus importante, après celle-ci, est la nouvelle Ourghendj, au nord du Khiva, sur la gauche de l' Amou.
Quatre espèces d'habitans peuplent le khanat' de Khiva : 1° les Sarty ou Tat., aborigènes du pays, et qui sont d'origine commune avec les Boukhares, c'est-à-dire Persans. Le nombre en est ici d'environ 100,000; 20 les Ouzbecks, conquérans du pays, et dominateurs actuels, quoique leur nombre ne s'y élève pas à plus de 30,000
”
Source : Gallica

Marie-Nicolas Bouillet,  Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)

“ Ce khanat est le plus vaste du Turkestan ; mais il ne renferme presque que des déserts. Les habitants commercent par caravanes avec Orenbourg, Astrakhan, la Perse et l’Afghanistan. — Ce pays faisait autrefois partie du Kharizm (V. ce mot) . Pierre le Grand voulut en vain le conquérir. Depuis 1802, le khanat de Khiva s’est beaucoup agrandi sous Mohammed-Rachim et sous son fils Rehman-Kouli-Khan. Les Russes étendirent leur domination, en 1854, jusqu’aux portes de Khiva, dont le Khan devint leur vassal. ”
Source : Wikisource

Portrait de Maurice-Henri Weil Maurice-Henri Weil,  L'expédition de Khiva (1874)

“ Un de ces partis a déjà été envoyé entre Khiva, Schéik-Aryk, Chourakhan, Chanki et Jéni-Ourghentch. En même temps on s'occupait de rassembler des données géographiques, statistiques, ethnographiques, etc., sur l'oasis de Khiva.
Enfin, s'il faut en croire le Golos et les dépêches arrivées à Saint-Pétersbourg le 12/24 juillet, les conditions de la paix conclue avec le khan seraient les suivantes : 1° Le khanat de Khiva versera entre les mains du gou-
vernement russe une contribution de guerre de deux millions de roubles, payables en sept ans
”
Source : Gallica

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