Lac Aral

Définition et enjeux

Auguste Baron,  Les merveilles de l'ancien monde et du nouveau… (1874)

“ Le lac Aral reçoit l'Amu, l'Oxus des anciens, ainsi, que l'Iaxartes, actuellement le Sir. Les Tatars le nomment Aral-Denguils, à cause de la quantité d'îles situées dans sa partie méridionale. Il nourrit une grande quantité de poissons, surtout des esturgeons et des veaux marins. Ses rives sont sablonneuses et n'ont pas de ports. Ses eaux, n'ayant pas d'issue, ne diminuent que par l'évaporation. Le niveau du lac est très .bas ; tout à l'entour se trouvent un grand nombre de petits lacs et de sources. La distance qui le sépare de la mer Caspienne est de 20 milles environ. ”
Source : Gallica

Portrait de Jean le Rond d’Alembert Jean le Rond d’Alembert,  L’Encyclopédie, 1re éd.

“ Le lac Aral qui a cent lieues de longueur sur cinquante de largeur, ou huit degrés quarrés, perd deux cents soixante-quatre millions de tonnes d’eau. La mer Morte en Judée qui a 72 milles de long sur 18 milles de large, doit perdre tous les jours près de neuf millions de tonnes d’eau.
La plûpart des lacs n’ont presque d’autres voies que l’évaporation pour rendre l’eau que des rivieres très-considérables y versent : tels sont le lac de Morago en Perse, celui de Titicaca en Amérique, tous ceux de l’Afrique qui reçoivent les rivieres de la Barbarie qui se dirigent au sud.
”
Source : Wikisource

Résumés historiques sur la Perse moderne… (1843)

“ A l'est de la mer Caspienne et à peu de
distance, est le lac Aral qui a bien quatre-vingts lieues de tour ; au centre de la Grande Tartarie, vers les sources du Lena et du Jénisea, le lac Baïcal ; au sud-ouest du lac Baïcal, le lac Saissan, aux environs duquel la rivière d'Irtis prend sa source : elle traverse le lac, coule au nord-ouest, servant de limites aux Russes et aux Eluths, tourne ensuite directement au nord, arrose la Sibérie, passe à Tobolsk et se décharge dans l'Oby.
”
Source : Gallica

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